Pourquoi nous devons travailler ensemble à améliorer le quotidien des patients après un accident vasculaire cérébral (AVC)

Pourquoi nous devons travailler ensemble à améliorer le quotidien des patients après un accident vasculaire cérébral (AVC)

Pourquoi nous devons travailler ensemble à améliorer le quotidien des patients après un accident vasculaire cérébral (AVC)

Chez Ipsen, nous sommes déterminés à accompagner les personnes atteintes de maladies neurologiques invalidantes face aux défis du quotidien. C’est pourquoi aujourd’hui, tandis que nous débutons la nouvelle édition du European Congress of NeuroRehabilitation (ECNR) à Lyon, je souhaite souligner la nécessité d’améliorer la prise en charge post-AVC des patients du monde entier.

Au cours des dix dernières années, d’importants progrès ont été accomplis dans la prise en charge des AVC aigus et, fort heureusement, de plus en plus de personnes survivent désormais à un AVC. Que se passe-t-il néanmoins pour ces personnes, par la suite ? Les AVC représentent l’une des principales causes d’invalidité sévère à long terme dans le monde, ce que l’on tend à oublier. De nombreux pays n’ont pas encore défini de stratégie spécifique pour la prise en charge des patients après un AVC, et il n’existe souvent aucun parcours de soins établi après leur sortie d’hospitalisation dans les services spécialisés.

Les complications et les besoins des patients suite à un AVC sont nombreux, avec par exemple une difficulté à se mouvoir qui occasionne des chutes ; des troubles cognitifs ; de la fatigue ; des douleurs ; des problèmes d’élocution ; ou encore des troubles de la vue. L’une des principales conséquences de l’AVC est la spasticité, qui touche plus d’un quart des survivants et peut gravement affecter leur qualité de vie.

Afin d’améliorer constamment l’état de santé des patients ayant survécu à un AVC, il est essentiel que ces derniers reçoivent rapidement un diagnostic, un traitement et une prise en charge post-AVC coordonnés, comprenant un traitement pharmacologique et un programme de rééducation physique. Une telle approche permettra d’optimiser les résultats du traitement pour les patients, de minimiser l’impact de l’AVC et d’augmenter leurs chances de guérir et d’améliorer leur qualité de vie.

Nous avons observé des évolutions encourageantes dans les politiques de santé aux niveaux mondial et européen s’agissant de l’accompagnement des patients souffrant de troubles neurologiques, mais celles-ci doivent se traduire par des améliorations tangibles pour les patients ayant survécu à un AVC. Nous ne pourrons pas changer le parcours des patients du jour au lendemain. Cela dit, nous espérons qu’en mettant en lumière leurs enjeux et en continuant à travailler ensemble pour relever les défis de la prise en charge post-AVC, nous pourrons contribuer, aux côtés des professionnels de santé, des associations de patients et de tous ceux qui apportent un soutien vital aux patients touchés par un AVC, à améliorer leur quotidien et celui de leurs aidants.

Si vous nous rejoignez cette semaine à Lyon pour l’ECNR 2023, nous vous invitons à venir nous rendre visite sur notre stand afin d’échanger sur la meilleure façon de travailler ensemble pour garantir que les soins post-AVC répondent aux besoins des patients.

Dans le cadre de notre engagement à mettre en lumière la nécessité d’améliorer la prise en charge post-AVC, nous diffuserons par ailleurs un court documentaire intitulé « Rising To The Challenge, Life After Stroke » via Reuters, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’AVC qui se déroulera le 29 octobre 2023. Découvrez un aperçu dans cette vidéo.

Par Sandra Silvestri, Vice-Présidente Exécutive, Directrice Médicale

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