Carole
Lorsqu’on a diagnostiqué à la mère de Carole la maladie d’Alzheimer, cela a été un bouleversement pour toute sa famille. Au fil des années, cette épreuve a profondément transformé leur relation mère-fille.
Personne n’est jamais seulement un employé, et rien d’autre. Derrière chaque scientifique, chaque assistant·e, chaque chargé·e de clientèle, il y a une personne. Un patient. Un aidant. Un parent. Un fils. Et ça change tout.
Ils travaillent tous chez Ipsen. Mais leur intitulé de poste ne révèlent jamais qu’une partie de leur identité, de leur histoire. Nous leur avons demandé de partager les expériences qui ont façonné leur vie et leur vision du monde. Et de nous en dire un peu plus sur qui ils sont, au-delà du travail.
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Lorsqu’on a diagnostiqué à la mère de Carole la maladie d’Alzheimer, cela a été un bouleversement pour toute sa famille. Au fil des années, cette épreuve a profondément transformé leur relation mère-fille.
Lorsque ses deux parents ont respectivement été diagnostiqués d’un cancer, à quelques mois d’intervalle, Agnès a dû faire face à la possibilité de les perdre tous les deux. En tant que fille, mère et aidante, cette expérience a changé sa façon d’envisager la prise en charge des autres et d’elle-même.
Ed a appris qu’il était atteint d’un cancer du rein alors que sa fille n’avait que six mois. Aujourd’hui, en tant que survivant du cancer et responsable de compte en oncologie, ses univers personnel et professionnel se croisent d’une manière qu’il n’aurait jamais imaginée.
À la fois mère et scientifique, Jacquie vit avec une spondylarthrite axiale depuis plus d’une décennie. Vivre avec cette maladie chronique l’a obligée à s’adapter à une réalité nouvelle, et a teinté son travail quotidien d’une perspective profondément personnelle.
Derrière un simple intitulé de poste, il y a toujours plus.
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L’engagement d’Ipsen à développer les compétences de ses équipes a été récompensé par deux distinctions Gold lors des Brandon Hall Excellence Awards 2026, l’un des programmes internationaux de référence qui récompensent les initiatives remarquables en matière de formation et de développement des talents.
Ces distinctions récompensent deux initiatives dédiées au développement des équipes commerciales d’Ipsen :
DARWIN, la plateforme de jeux de rôle alimentée par l’IA d’Ipsen, permet aux équipes commerciales de s’entraîner à des conversations réelles avec des professionnels de santé dans un environnement interactif et réaliste.
Les programmes de coaching destinés aux First-Line Sales Managers (FLSM) d’Ipsen permettent aux managers commerciaux de renforcer leurs compétences en matière de coaching et d’accompagner le développement de leurs équipes.
Ensemble, ces initiatives primées témoignent de l’engagement d’Ipsen à investir dans la croissance et la réussite de ses équipes de terrain. Cette reconnaissance souligne l’importance des opportunités d’apprentissage et de développement continu qui favorisent l’épanouissement professionnel, l’évolution de carrière et la réussite à long terme des représentants commerciaux et des responsables.
La valeur de ces initiatives va au-delà de la reconnaissance du secteur. En donnant à nos équipes les compétences, les connaissances et la confiance nécessaires pour exceller dans leurs fonctions, elles contribuent à renforcer notre capacité à mieux accompagner les professionnels de santé et, à terme, les patients.
« Pour aider tous les partenaires à comprendre la valeur d’un médicament, nous fournissons un accompagnement global autour des données issues des essais cliniques. »
Les essais cliniques répondent à des questions spécifiques dans des contextes très structurés et sous conditions contrôlées. L’équipe de Seema Meloni veille à ce que ces réponses s’inscrivent dans un contexte plus large.
Son travail se concentre sur la stratégie de données en vie réelle : définir les besoins non satisfaits, quantifier la prévalence des maladies et comprendre « à quoi ressemble le monde avec ou sans nos thérapies ».
Elle collabore avec les équipes produit pour construire un ensemble complet de preuves en parallèle du plan de développement clinique. Les essais cliniques démontrent l’efficacité et la sécurité dans un cadre contrôlé. Les données en vie réelle complètent ces essais en reflétant l’expérience globale des patients et la performance d’un médicament dans des populations plus larges. Son équipe génère des données supplémentaires pour répondre à ces questions et replacer les résultats des essais dans leur contexte.
« L’un des plus grands défis dans l’industrie pharmaceutique est l’acceptation des données en vie réelle », explique-t-elle. « Dans ces cas, nous avons moins de contrôle sur la collecte des données et leur qualité par rapport aux essais randomisés traditionnels. Nous devons donc travailler rigoureusement pour identifier des sources de données de haute qualité et les analyser de manière robuste. »
Les essais randomisés restent essentiels. Mais, selon elle, ils ne sont pas toujours suffisants à eux seuls pour répondre à l’ensemble des besoins scientifiques et business. « Nous avons souvent besoin de données complémentaires pour compléter une compréhension globale du rapport bénéfice-risque d’un médicament », explique-t-elle. Cela nécessite des études conçues avec rigueur scientifique, tout en fournissant des données issues de sources plus larges pour divers acteurs externes clés.
« Le risque, sans une stratégie de génération de preuves complète et applicable, est que des traitements efficaces n’atteignent pas les patients qui pourraient en bénéficier, ou qu’ils soient parfois retirés du marché », souligne-t-elle. Les conséquences sont concrètes et concernent directement les patients qui en dépendent.
Sa conviction s’est forgée tôt dans sa carrière. Après son doctorat, elle a participé à un programme visant à étendre l’accès au traitement du VIH dans plusieurs pays africains. « C’était un baptême du feu », raconte-t-elle. Elle a mis en place des systèmes de dossiers médicaux électroniques à grande échelle, apprenant comment les preuves influencent l’accès des patients, l’éthique et les politiques de santé.
Aujourd’hui, cette perspective reste centrale. « La science avec un objectif consiste à s’assurer que nous prenons des décisions responsables, fondées sur des données complètes et de haute qualité », conclut-elle.
Les preuves sont essentielles. Elles protègent les patients, éclairent les décisions et façonnent l’avenir des médicaments.
Après 25 ans passés dans l’oncologie, Jon Travers connaissait l’impact que le cancer peut avoir sur les patients et leurs proches. Tout au long de sa carrière, il a été animé par la volonté de contribuer au développement de nouveaux traitements pour les personnes qui en ont le plus besoin.
Mais il y a une dizaine d’années, cette mission a pris une tout autre dimension.
Lorsque sa mère a été confrontée à une récidive de mélanome, c’était la troisième fois qu’elle faisait face à un cancer. Près de vingt ans après un premier épisode de la maladie, le cancer était réapparu et le pronostic était défavorable. Comme de nombreuses familles confrontées à cette épreuve, ils ont dû envisager la possibilité que le temps passé ensemble soit plus court qu’ils ne l’espéraient.
L’accès à un traitement innovant dans le cadre d’un programme d’accès précoce a alors changé le cours de cette histoire.
Ce traitement a offert à la mère de Jon une année de vie supplémentaire. Une année précieuse, passée auprès de sa famille, à créer des souvenirs et à partager des moments qui n’auraient peut-être jamais existé autrement.
Vivre cette expérience de près a profondément transformé sa façon de percevoir son travail. Ce qui était jusque-là un engagement professionnel en faveur de l’innovation est devenu une conviction beaucoup plus personnelle. Il a compris concrètement ce que l’arrivée d’un nouveau traitement peut représenter pour un patient, mais aussi pour toute sa famille.
Aujourd’hui, en tant que Senior Director, External Innovation, cette expérience continue d’influencer son quotidien. Au-delà des données scientifiques et des résultats cliniques, il garde toujours à l’esprit les personnes qui pourraient bénéficier des innovations qu’Ipsen cherche à développer.
Pour Jon, la valeur d’un médicament ne se limite pas à ses performances cliniques. Elle se mesure aussi au temps qu’il peut offrir aux patients, aux moments qu’il permet de partager et aux souvenirs qu’il contribue à créer.
Son histoire témoigne de l’impact très concret que l’innovation peut avoir dans la vie des patients et de leurs proches. Parce que parfois, une seule année de plus peut faire toute la différence.
Pour Elise, la maladie a toujours été une réalité très concrète. Sans être en contact direct avec les patients dans son métier, elle sait ce que représente le rôle d’aidant auprès d’un proche. Une expérience qui lui a montré à quel point un diagnostic peut rapidement bouleverser l’organisation familiale et le quotidien.
Entre les rendez-vous médicaux, les démarches administratives et les imprévus, il faut souvent apprendre à composer avec une nouvelle réalité. Au fil du temps, Elise a compris qu’il ne s’agit pas seulement d’accompagner une personne malade, mais aussi de trouver le bon équilibre entre soutien, vie personnelle et responsabilités professionnelles.
Certaines situations l’ont particulièrement marquée, notamment les enfants hospitalisés dont les parents ne pouvaient pas toujours être présents. Ces moments lui ont rappelé une réalité vécue par de nombreux aidants : vouloir être aux côtés d’un proche tout en devant gérer les contraintes du quotidien.
Cette expérience a renforcé sa conviction que la présence, l’écoute et le soutien émotionnel sont aussi importants que l’accompagnement pratique. Pourtant, le rôle des aidants reste souvent peu visible, alors même qu’ils jouent un rôle essentiel dans le parcours de soin.
C’est dans cette optique qu’Ipsen a mis en place un congé aidant. Cette mesure permet aux collaborateurs concernés de disposer de temps pour accompagner un membre de leur famille ou un proche lorsque la situation l’exige, sans avoir à choisir entre leurs responsabilités professionnelles et leur rôle d’aidant.
Pour Elise, cette initiative est avant tout une reconnaissance de la réalité vécue par de nombreuses familles. Elle reflète l’idée que prendre soin des personnes, c’est aussi soutenir ceux qui les accompagnent au quotidien.
« Nous devons nous assurer que c’est industrialisable, sûr et reproductible — afin que chaque patient reçoive le même médicament à chaque fois. »
En tant que responsable CMC dédié au développement de nouveaux actifs, Ian Fox travaille à l’interface entre la recherche et l’application — transformant des molécules prometteuses en traitements concrets. Il décrit son rôle comme « une sorte de passerelle entre l’identification précoce d’une cible en recherche et la mise à disposition d’un produit final durable, maîtrisé, sûr et de qualité, capable de répondre aux besoins des patients. »
Ian accompagne la transition de la chimie médicinale vers le développement clinique, en traduisant la découverte en produits constants et de haute qualité. Cela implique d’évaluer très tôt les procédés de fabrication, afin de s’assurer qu’ils sont viables non seulement en théorie, mais aussi à l’échelle industrielle. « La qualité doit être identique à chaque fois, la dose doit être la même — un médicament parfait à chaque administration », explique-t-il.
Ian n’a pas commencé sa carrière dans le développement. Son parcours a débuté dans la production industrielle, puis il a souhaité se rapprocher impact direct. « Passer au développement pharmaceutique m’offre la possibilité d’atteindre davantage de patients et de changer leur vie. »
Cette évolution a nécessité une progression personnelle. Il a « gravi les échelons » et obtenu un master axé sur les procédés de fabrication innovants. La structure d’Ipsen lui a permis de changer d’équipe, d’élargir son expertise technique et d’occuper un poste où la science est directement reliée aux patients.
Il est convaincu que l’avenir repose sur de meilleurs outils et une collaboration renforcée. « Grâce aux avancées de l’IA, nous pourrions réduire les risques ou le niveau de tests à réaliser — grâce à une modélisation plus efficace », explique-t-il. « Des outils comme ceux-ci aideront les scientifiques et nous permettront de nous concentrer davantage sur le cœur de notre travail. »
Au final, pour Ian, tout repose sur la collaboration. « Sans collaboration, le produit n’arrive pas sur le marché. En travaillant ensemble, nous garantissons les mêmes résultats pour chaque patient, à chaque fois. »
Quel début d’année 2026 ! Nous avons annoncé aujourd’hui d’excellents résultats financiers.
Le chiffre d’affaires total a progressé de 23,5 %*, porté par une croissance à deux chiffres dans nos trois aires thérapeutiques : +15,6 % en Oncologie, +108,0 % en Maladies Rares et +16,6 % en Neurosciences.
Cette annonce fait suite à une série de communications qui soulignent les grands progrès accomplis depuis janvier : deux acquisitions et trois résultats préliminaires positifs dans des essais cliniques portant à la fois sur la migraine chronique et épisodique, ainsi que sur la cholangite biliaire primitive.
Ces cinq dernières années, Rajminder a traversé une période particulièrement éprouvante. Entre une maladie difficile à maîtriser et des traitements qui ne répondaient pas aux attentes, elle a vu son quotidien profondément bouleversé. Mère et épouse, elle avait le sentiment de ne plus pouvoir vivre pleinement les moments qui comptaient le plus pour elle.
Au fil du temps, les options thérapeutiques se sont réduites. Après plusieurs traitements sans succès, chaque consultation était marquée par la même question : quelle solution restait-il à envisager ?
Un jour, les choses ont commencé à changer.
Peu à peu, Rajminder a compris que le traitement qu’elle suivait faisait enfin effet. Les premiers signes d’amélioration se sont manifestés dans les gestes les plus simples du quotidien : pouvoir sortir de chez elle, retrouver une vie sociale, partager des activités avec ses proches et profiter à nouveau de moments en famille.
Mais ce sont surtout les instants passés avec sa fille qui ont donné tout son sens à ce changement. Être davantage présente à ses côtés, partager avec elle des expériences importantes et simplement profiter du temps passé ensemble sont autant de moments qu’elle avait le sentiment d’avoir manqués pendant plusieurs années.
Aujourd’hui, lorsqu’elle repense à cette période, Rajminder peine parfois à croire le chemin parcouru. À l’époque, il lui était difficile d’imaginer que la situation puisse s’améliorer. Elle dit ne pas voir alors « la lumière au bout du tunnel ». Avec le recul, son regard sur cette épreuve a changé.
Cette expérience donne également une dimension très personnelle à son travail chez Ipsen. Ayant elle-même connu l’incertitude, l’épuisement progressif des options thérapeutiques et le soulagement de trouver un traitement efficace, elle mesure concrètement ce que cela peut représenter pour les patients.
C’est aussi ce qui nourrit sa gratitude au quotidien. Derrière chaque traitement, elle voit avant tout les personnes qui pourraient retrouver une part de leur vie, renouer avec leurs proches et vivre à nouveau des moments qui semblaient hors de portée.
L’histoire de Rajminder rappelle que l’impact d’un traitement va souvent bien au-delà de la prise en charge d’une maladie. Pour certains patients, il peut être le point de départ d’une nouvelle étape de vie.

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Jennifer Schranz, Senior Vice President, Head of Rare Diseases
Le coût humain d’un système en déséquilibre
Au fil des années, j’ai pu constater de première main à quel point une fatigue accablante et des démangeaisons incessantes peuvent définir le quotidien de nombreuses personnes vivant avec une maladie hépatique cholestatique rare. Ces symptômes perturbent le sommeil, la vie professionnelle et la vie familiale – autant de signes visibles d’un organisme qui peine à maintenir son équilibre biologique.
Ils sont la conséquence de la cholestase, une situation dans laquelle l’écoulement de la bile depuis le foie est altéré, entraînant une accumulation toxique d’acides biliaires qui aggrave les symptômes et favorise une atteinte hépatique progressive. Malgré les avancées de nos connaissances, les options thérapeutiques restent limitées. Cela soulève une question essentielle : et si la clé de nouveaux traitements résidait dans une meilleure compréhension du rôle plus large que jouent les acides biliaires dans l’organisme ?
Les acides biliaires : une compréhension approfondie qui façonne l’avenir de la recherche
Pendant longtemps, les acides biliaires ont principalement été étudiés sous l’angle des dommages que leur accumulation peut provoquer dans le foie. Mais les progrès réalisés dans la compréhension de la biologie de la cholestase révèlent aujourd’hui une réalité bien plus vaste. Les acides biliaires sont désormais reconnus comme de puissantes molécules de signalisation qui influencent le métabolisme, l’inflammation et les fonctions immunitaires dans l’ensemble de l’organisme.
À mesure que cette compréhension s’est approfondie, l’approche des chercheurs vis-à-vis des maladies hépatiques cholestatiques rares a évolué. L’attention ne se porte plus uniquement sur la perturbation du flux biliaire, mais également sur les déséquilibres biologiques qui alimentent la progression de la maladie. Dans le domaine des maladies hépatiques rares, ce changement de perspective ouvre de nouvelles voies thérapeutiques. Aujourd’hui, des approches telles que les inhibiteurs de l’IBAT, les agonistes des PPAR, les agonistes du FXR ou encore les thérapies modulant le microbiote sont explorées, reflétant une compréhension plus approfondie de la biologie des acides biliaires.
Ce qui est particulièrement prometteur, c’est la manière dont ces avancées commencent à transformer notre approche de la prise en charge. En intervenant plus tôt et en ciblant les mécanismes qui alimentent la maladie, nous pouvons commencer à aller au-delà du simple contrôle des symptômes. Des biomarqueurs tels que la phosphatase alcaline (PAL) — un marqueur de cholestase dont la normalisation est associée à de meilleurs résultats à long terme — contribuent de plus en plus à orienter les décisions thérapeutiques.
Ipsen : mettre cette science au service des patients
Chez Ipsen, notre approche des maladies hépatiques rares repose sur un changement de paradigme délibéré : considérer les acides biliaires comme un un facteur clé de la maladie et du fardeau qu’elle représente au quotidien pour les patients à l’échelle de l’organisme tout entier. Cette vision guide la manière dont nous accélérons notre recherche, en orientant les voies biologiques que nous ciblons et la conception de nos essais cliniques afin de générer un impact significatif.
À travers cinq maladies cholestatiques hépatiques rares, nous faisons progresser une stratégie de recherche ciblée fondée sur les connaissances émergentes de la biologie des acides biliaires, en mettant cette compréhension au service du développement de nouvelles approches thérapeutiques.
Toute avancée scientifique commence par une question : ce médicament peut-il prolonger la vie, rétablir un équilibre ou changer de manière significative ce qui est possible pour les patients ? Chez Ipsen, nous appliquons la même rigueur à l’intelligence artificielle, en nous demandant si elle peut aider nos équipes à analyser les données sous de nouveaux angles, à réduire les reprises de travail et à prendre de meilleures décisions plus rapidement, au service d’une science porteuse de sens.
C’est l’objectif de notre pilote mené avec l’équipe Claude for Healthcare and Life Sciences : tester des hypothèses dans des processus réels de recherche et d’activité, mesurer l’impact et apprendre rapidement, tout en intégrant la responsabilité dès le départ.
Lancé en mai 2026, ce pilote réunit plus de 40 collaborateurs issus des organisations Recherche & Développement et Médicale d’Ipsen autour d’un ensemble défini de cas d’usage couvrant l’évaluation des opportunités d’innovation externe, la synthèse de la littérature scientifique, la génération de connaissances et les processus de développement clinique. L’objectif est de se concentrer sur des activités à forte valeur ajoutée, dans lesquelles les équipes doivent régulièrement traiter de grands volumes de données complexes et produire des résultats cohérents et de haute qualité. Les participants explorent la plateforme à l’aide d’outils tels que Claude Science et Claude Code.
Dans le domaine de la santé, la manière dont l’IA est utilisée est tout aussi importante que ce qu’elle est capable de faire. Ce pilote est donc mené avec une attention particulière portée à la gouvernance, à la gestion appropriée des accès, à la mise en place des contrôles nécessaires et à l’utilisation responsable de ces outils par les équipes.
Il ne s’agit pas d’utiliser l’IA pour l’IA. L’ambition d’Ipsen est d’apporter plus rapidement de nouveaux médicaments aux patients. Ce pilote constitue un test ciblé visant à identifier où l’IA peut contribuer à cette ambition, de manière responsable et avec rigueur scientifique. Toutes les étapes du développement et de la mise à disposition des médicaments ne peuvent pas être accélérées, mais améliorer la façon et le moment où les décisions sont prises, tout en réduisant les frictions dans les travaux analytiques complexes, peut faire une réelle différence.