Global

« Pour réussir dans ce domaine, il faut avoir une certaine tolérance à l’échec et à la prise de risque. » 

Au cœur des efforts de découverte amont d’Ipsen se trouve une question d’adéquation—comment une molécule interagit avec une protéine pertinente pour la maladie, et ce que cela signifie pour le potentiel thérapeutique. L’équipe d’Alexis Cocozaki se concentre précisément sur cet espace, en appliquant des techniques biophysiques et de biologie structurale pour évaluer et optimiser de nouveaux actifs au niveau atomique. 

« Nous isolons des cibles protéiques spécifiques et réalisons des essais biochimiques in vitro afin d’identifier les molécules qui inhibent ces cibles », explique Alexis. Une fois qu’un composé montre un potentiel, ils passent à la validation structurale. « Nous déterminons la structure de la protéine liée à la molécule pour aider les chimistes à l’améliorer. » 

Ce travail est fondamental pour la conception de médicaments basée sur la structure et pour le tri précoce des actifs. Lorsqu’un composé atteint le développement exploratoire, une grande partie de la logique moléculaire a déjà été établie. « Il s’agit de réduire l’incertitude tôt—afin que les équipes de phases ultérieures puissent avancer en confiance. » 

Très tôt, Alexis a travaillé en diagnostic hospitalier—traitant des échantillons de patients, analysant des infections et générant des données. Cette exposition clinique lui a donné un sentiment durable d’urgence. « Cela m’a donné envie de comprendre ce qui se passait réellement au niveau moléculaire. C’est là que le changement commence. » 

Il est convaincu que la biologie structurale est en pleine évolution. Les outils de prédiction des structures protéiques, associés à la ressource collective qu’est l’intelligence artificielle, commencent à accélérer un domaine autrefois défini par des mois d’essais et d’erreurs. « L’idée de pouvoir mettre en commun tout ce qui existe dans des ressources open source collectives pour nous guider sur ce que nous devons cibler ensuite permettra à l’industrie d’avancer rapidement. » 

Par ses efforts pour ancrer la structure dans la stratégie, Alexis contribue à façonner l’approche d’Ipsen en matière de découverte de précision—où l’insight crée l’élan, et chaque atome cartographié représente un pas vers ce qui compte ensuite. 

Mary Jane Hinrichs, Directrice mondiale du Développement Précoce

Redéfinir le prochain chapitre de l’innovation en cancérologie

En travaillant dans le développement précoce, j’ai le privilège d’assiter à l’émergence de la prochaine génération de sciences du médicament se dessiner – et rares sont les domaines aussi captivants que l’immuno‑oncologie (I‑O). Des premières données en laboratoire aux avancées cliniques majeures, il apparait clairement que nous entrons dans une nouvelle ère, avec le potentiel de résultats véritablement transformateurs pour les patients.

Ces progrès témoignent d’un niveau de sophistication croissant – non seulement dans notre compréhension du système immunitaire et de son interaction avec le cancer, mais aussi dans la manière dont nous répondons aux défis concrets auxquels sont confrontés les professionnels de santé, les patients et leurs familles. Malgré des avancées majeures en I‑O, les réponses des patients demeurent variables et les toxicités liées au système immunitaire fréquentes, soulignant la nécessité d’approches plus fines et plus ciblées.1

De «desserrer les freins» aux approches ciblées

Les immunothérapies de première génération ont démontré que desserrer les freins des cellules immunitaires pouvait induire des réponses significatives, mais elles ont également révélé les limites d’une activation immunitaire trop large. Ces enseignements façonnent aujourd’hui les approches de nouvelle génération, qui mobilisent le système immunitaire avec davantage de précision : en ciblant des voies spécifiques et des types cellulaires pour une réponse immunitaire plus coordonnée et adaptée.2

En synchronisant les première lignes de défenses rapides de du système immunitaire avec sa réponse tardive plus ciblée, ces thérapies émergentes pourraient offrir une activité anticancéreuse plus profonde tout en garantissant une maîtrise de la tolérance.2,3

C’est cette promesse qui guide notre travail chez Ipsen. Fondés sur la précision, la sélectivité et une compréhension approfondie de la biologie du cancer, nous progressons un portefeuille croissant de programmes en immuno‑oncologie, couvrant les tumeurs solides et les cancers du sang, avec des activateurs de cellules T, des engageurs de cellules T ainsi que des anticorps‑conjugués  ciblés. Je suis particulièrement inspiré par le potentiel des approches d’I‑O nouvelle génération àoffrir des traitements mieux tolérés aux patients atteints de leucémie myéloïde aiguë, un domaine où les besoins médicaux non satisfaits restent extrêmement élevés.

Regard vers l’avenir

Le rythme des avancées en I‑O est remarquable, mais la véritable mesure du succès ne réside pas dans la sophistication scientifique. Elle tient dans la capacité de mettre cette précision au service des patients vivant avec des cancers comme la leucémie myéloïde aiguë, où les options thérapeutiques actuelles demeurent insuffisantes. Les outils deviennent plus performants. La question est désormais de savoir à quelle vitesse nous pourrons combler cet écart.

  1. Yin Q, Wu L, Han L, et al. Immune-related adverse events of immune checkpoint inhibitors: a review. Front Immunol. 2023;14:1167975. Published 2023 May 25. doi:10.3389/fimmu.2023.1167975
  2. Garg P, Pareek S, Kulkarni P, Horne D, Salgia R, Singhal SS. Next-Generation Immunotherapy: Advancing Clinical Applications in Cancer Treatment. Journal of Clinical Medicine. 2024; 13(21):6537. https://doi.org/10.3390/jcm13216537
  3. Li C, Yu X, Han X, et al. Innate immune cells in tumor microenvironment: A new frontier in cancer immunotherapy. iScience. 2024;27(9):110750. Published 2024 Aug 17. doi:10.1016/j.isci.2024.110750


Nick Gagnon, Vice-Président et Responsable des Partenariats en Phase Avancée

Pourquoi le partenariat en phase avancée exige une vision plus précise

Le partenariat en phase avancée est exigeant — à forts enjeux, intensif en capital et extrêmement concurrentiel. Le coût d’un mauvais partenariat n’est pas seulement financier ; c’est aussi la perte d’une opportunité d’avancer un programme qui aurait pu transformer la vie des patients mais qui n’a pas trouvé le bon partenaire au bon moment.

Sans une philosophie fondée sur la raison d’être, même les organisations bien dotées en ressources risquent de privilégier la nouveauté plutôt que l’impact, et le volume des accords plutôt que leur valeur. C’est précisément ce piège qu’Ipsen s’attache délibérément à éviter.

La stratégie d’Ipsen : la raison d’être comme avantage concurrentiel

Pour nous, le partenariat commence avec la raison d’être. Nous sommes guidés par l’impact, en nous demandant : « Cette science est-elle réellement transformationnelle pour les patients ? » et « Sommes-nous la bonne organisation pour l’accélérer ? ». Animés par cette ambition, nous appliquons un filtre volontairement exigeant, recherchant une justification scientifique solide et le potentiel de redéfinir les standards de soins. Cela implique de collaborer avec des partenaires qui partagent, dans leur ADN, notre ambition et notre conviction, tout en s’alignant sur notre expertise thérapeutique et nos infrastructures en Oncologie, Maladies Rares et Neurosciences.

Cette dernière année, j’ai une nouvelle fois constaté la clarté avec laquelle cette stratégie de partenariat prend vie. Les décisions que nous avons prises n’ont pas toujours été faciles, mais nous sommes restés fidèles à nos principes, en nous engageant exclusivement dans des programmes ayant le plus haut potentiel d’impact significatif pour les patients.

L’avenir des collaborations biopharma

L’avenir des partenariats repose sur des décisions réfléchies et de grande qualité. Chez Ipsen, nous sommes focalisés sur une question clé : les programmes que nous soutenons parviennent-ils aux patients qui en ont besoin, et notre intervention a-t-elle réellement accéléré cette trajectoire ?

Les patients ne ressentent pas l’impact des accords que nous signons, ils ressentent les médicaments qui leur parviennent. Et c’est à cela que ressemble la science guidée par la raison d’être.

Pour de nombreuses personnes chez Ipsen, l’impact de leur travail se révèle à travers les histoires de patients, les avancées scientifiques ou les moments partagés avec leurs collègues. Pour Émilie Manier, Assistante de Direction Senior, cette prise de conscience est survenue dans une situation bien plus inattendue : un dîner entre amis. 

Émilie a rejoint Ipsen en 2022 et fait partie de l’équipe internationale, soutenant le Vice-Président Exécutif, Responsable International, et coordonnant des équipes dans différents pays. En tant qu’Assistante de Direction Senior, elle aide à l’organisation des tâches de l’équipe pour faciliter la collaboration et permettre aux dirigeants de se concentrer sur les priorités clés. Bien qu’elle ne travaille pas directement avec les patients, elle contribue, en tant que membre essentiel de l’équipe, à permettre aux dirigeants et aux équipes de prendre des décisions qui ont un impact concret sur la vie des gens. 

Émilie se souvient du moment où tout a pris sens concernant l’impact de son travail chez Ipsen. 
Un soir, lors d’un dîner informel entre amis, la conversation a tourné autour de la santé. L’une de ses amies a mentionné que son médecin lui avait prescrit un traitement. Un traitement Ipsen. 

« Je me suis dit : ‘Ah, en fait, c’est réel.’ » 

Une autre amie à table a ensuite partagé qu’elle avait elle aussi suivi un traitement Ipsen. À ce moment-là, Émilie a réalisé que les personnes bénéficiant des médicaments Ipsen ne sont pas seulement des histoires de patients lointaines. Elles peuvent être les personnes assises juste en face de vous. 

« Être à cette table et entendre des gens parler de nos traitements m’a rendue incroyablement fière », raconte-t-elle. « J’étais vraiment reconnaissante de travailler pour une entreprise qui impacte réellement la vie des gens. » 

Nouvelle dans notre série Une vie dans la science, nous rencontrons Audrey Clapéron, Translational Biology Director, qui évoque le rôle essentiel des données dans l’avancée de la recherche. Elle explique comment diriger une équipe de pharmacologues et fournir des données de haute qualité pour le développement clinique la motive chaque jour et la garde proche des patients qui pourront un jour en bénéficier. 

« Les données sont vraiment à la base de tout. Elles apportent des preuves objectives pour la prise de décision et sont donc essentielles pour le projet », explique Audrey Clapéron, Translational Biology Director chez Ipsen. 

Son travail consiste à veiller à ce que chaque projet repose sur des résultats fiables. « Mon quotidien consiste à m’assurer que toutes les données pharmacologiques sont fournies au projet. Je dirige également une équipe de pharmacologues in vivo et in vitro. » 

Ces données ne sont pas abstraites : elles sont essentielles pour faire progresser les découvertes. « Nous sommes très proches des patients, car nous fournissons des preuves et des données pour le développement clinique ; les patients sont presque ici avec nous. » 

Ce sentiment de proximité avec les patients guide la manière dont Audrey et son équipe relèvent les défis. « Quand les choses deviennent complexes, je reviens toujours aux priorités du projet : fournir de nouveaux médicaments innovants aux patients, établir des priorités si nécessaire, communiquer avec l’équipe et offrir une vision claire pour que le projet puisse avancer. » 

La perspective d’Audrey montre que les données ne sont pas qu’une source d’information : 
elles sont la preuve qui permet aux médicaments de progresser, avec les patients toujours au centre. 

« Nous faisons de la vraie science. Pour de vraies personnes. Et nous le faisons ensemble. C’est ce qui compte le plus pour moi. » – Alison Mason 

La science derrière la culture cellulaire et la fermentation fait rarement la une. Mais sans elle, aucun traitement n’atteindrait un patient. Alison Mason le sait mieux que quiconque. Elle dirige l’équipe Cell Line and Upstream Process Development et assure le leadership CMC (Chemistry, Manufacturing, and Controls) pour soutenir le pipeline de produits biologiques d’Ipsen, aidant à transformer la science en phase précoce en matériel clinique prêt à l’emploi. 

Son travail sur le site de Wrexham inclut l’un des plus grands programmes de développement clinique de l’entreprise. « C’est une molécule complexe, et nous la fabriquons en interne », explique-t-elle. « Nous avons développé le procédé depuis les étapes précoces jusqu’à la production clinique avancée. » 

Le rôle d’Alison combine précision et persévérance. « Il faut s’assurer que le rendement est correct. Que la qualité est constante. Que chaque lot est fiable. Et lorsque quelque chose ne va pas, on le corrige—pas seul, mais avec l’équipe. » 

Cet état d’esprit se reflète aussi dans son travail sur des actifs issus de partenariats. Elle apporte une expertise CMC pour plusieurs candidats en oncologie au stade de découverte,  notamment ceux issus de la collaboration d’Ipsen avec Marengo Therapeutics. « Le partenariat est vraiment stimulant », dit-elle. « Nous apportons des compétences complémentaires, et la science repousse les limites. » 

Ce qu’Alison apprécie le plus, ce sont les personnes qui travaillent ensemble pour concrétiser l’innovation chez Ipsen. « On peut avoir le meilleur plan, mais sans les bonnes personnes, il ne mène nulle part », dit-elle. « Ici, chez Ipsen, nous avons une équipe qui s’engage à la fois pour le travail et les uns pour les autres. » 

Nouvelle dans notre série Une vie dans la science, nous rencontrons Mary Jane Hinrichs, Senior Vice President et Head of Early Development, qui revient sur son parcours, de la découverte d’une passion pour la pharmacologie à la direction des premiers essais cliniques chez l’humain. Elle partage la manière dont l’équilibre entre stratégie, science et concentration constante sur les patients la motive à façonner l’avenir des traitements. 

« C’est mon intérêt pour la manière dont les médicaments interagissent avec le corps qui m’a donné envie de me tourner vers la science », explique Mary Jane Hinrichs, Senior Vice President et Head of Early Development chez Ipsen. « Pour être honnête, au début de mes études, je n’aimais pas vraiment les sciences fondamentales. Puis, un jour, j’ai suivi un cours de pharmacologie et j’ai compris à quel point les substances chimiques pouvaient influencer notre vie quotidienne. Cela m’a fascinée, et j’étais très heureuse de pouvoir en faire ma carrière. » 

Le travail de Mary Jane consiste aujourd’hui à faire passer les candidats médicaments aux premiers essais cliniques chez l’humain. « Mon rôle chez Ipsen, en tant que Head of Early Development, est de conduire les candidats médicaments prometteurs jusqu’à la preuve de concept clinique précoce. Cela signifie que nous identifions les modalités les plus prometteuses, souvent avec des partenaires externes, et que nous élaborons la stratégie pour les tester chez l’humain pour la première fois. » 

Elle a connu des découvertes marquées par des défis et des avancées majeures. « Nous avions un candidat avec une pharmacologie exceptionnelle, capable de faire quelque chose qu’aucun autre n’avait réussi à faire auparavant. Le problème était qu’il ne pouvait pas être administré par voie orale… nous avons réussi à le transformer en une formulation efficace, et il est désormais utilisé chez des patients avec de très bons résultats. » 

Pour Mary Jane, la réussite dans le développement précoce repose sur un principe immuable : « Il est essentiel de garder le patient au cœur de tout ce que nous faisons. » 

L’Assemblée générale annuelle 2026 d’Ipsen S.A. se tiendra le 13 mai 2026, à Paris à 15 heures, aux Salons de l’Hôtel des Arts et Métiers, 9 bis avenue d’Iéna, 75116 Paris.

Nouvelle dans notre série Une vie dans la science, nous rencontrons Élodie Lewkowicz, Asset Lead, qui explique comment la curiosité et la collaboration nourrissent sa mission pour relever la complexité du cancer. Elle revient sur le mentorat, le développement de la nouvelle génération de scientifiques et l’importance de garder les patients au cœur de chaque donnée pour rester motivée face aux défis.

« On ne sait jamais ce qui va se passer. Chaque jour est différent du précédent. Mon rôle consiste à aligner l’équipe sur la science, sur la stratégie, et à garder une vision d’ensemble, une vision à long terme », explique Élodie Lewkowicz, Asset Lead chez Ipsen.

Son travail en oncologie est animé par la curiosité de comprendre la biologie dans ses mécanismes les plus fins. « J’aime comprendre comment les choses fonctionnent, comment cette complexité peut en réalité être très simple. Par exemple, comment une simple mutation peut changer le destin d’une cellule et la transformer en cellule cancéreuse. »

Cette approche s’accompagne d’une conviction profonde dans le travail d’équipe. « Travailler en collaboration, pour moi, c’est essentiel. Je ne pense pas qu’en science on puisse avancer seul. Il faut les connaissances, l’expertise, mais aussi les différentes façons de penser. »

Pour Élodie, le sens de la science n’est jamais abstrait. « Quand je regarde les données, je vois les patients derrière elles, et c’est ce qui maintient ma motivation. »

Sa vision est claire : la curiosité, la collaboration et l’attention portée aux patients sont les moteurs qui permettent à la science d’affronter les défis du cancer et de faire émerger de nouvelles possibilités.

Un article par le Dr Marius Tham, Directeur Affaires Médicales Globales, Ipsen

Le congrès de la European Neuroendocrine Tumor Society (ENETS), qui se tient du 4 au 6 mars 2026 à Cracovie, est l’un des moments les plus importants de l’année pour la communauté mondiale des tumeurs neuroendocrines (NETs). Cliniciens, chercheurs, infirmiers, associations de patients et partenaires s’y réunissent avec un objectif commun : approfondir la compréhension des tumeurs neuroendocrines et améliorer la prise en charge des personnes qui en sont atteintes.

L’ENETS est unique par sa capacité à rassembler toutes les composantes de l’écosystème oncologique dans un même espace. Pour Ipsen, c’est une occasion d’écouter, d’apprendre et de contribuer. C’est aussi un rappel de la complexité des NETs, un type de cancer difficile à diagnostiquer, dont l’évolution peut être imprévisible et qui nécessite des approches de traitement et de soins à long terme réfléchies et multidisciplinaires. Ces défis soulignent pourquoi la collaboration au sein de la communauté reste essentielle.

Cette année marque les 40 ans de l’engagement d’Ipsen en oncologie : une étape importante qui reflète notre implication de longue date dans l’avancement des connaissances scientifiques et notre soutien aux patients, aux professionnels de santé et à l’ensemble de la communauté dédiée aux soins en oncologie. Au fil des années, nous avons construit une réputation solide, façonnée par la collaboration, l’échange scientifique et le désir partagé de faire progresser le domaine. Nous sommes fiers de tout ce que nous avons accompli ensemble — cependant, nous savons qu’il reste encore du chemin à parcourir.

À l’ENETS 2026, Ipsen participera activement au dialogue, partagera des informations scientifiques et échangera avec les professionnels de santé afin de mieux comprendre leurs besoins. Les délégués peuvent s’attendre à des discussions enrichissantes, des ressources pratiques et des occasions de partager des points de vue qui contribueront à façonner les initiatives futures. Ces échanges offrent une base précieuse pour améliorer les soins bien après la fin du congrès et nous permettent de réfléchir aux progrès accomplis tout en accélérant le travail collectif à venir.

Alors que nous nous préparons à rejoindre nos collègues et partenaires, nous le faisons avec enthousiasme, détermination et optimisme. Nous nous réjouissons des discussions, des idées et des collaborations qui définiront l’ENETS 2026, ainsi que de la poursuite de notre mission commune : faire progresser ensemble la science autour des NETs.