Le bon médicament, pour la bonne personne : Jacintha Sivarajah et la science guidée par le sens
« Tous les médicaments ont des effets secondaires, mais il s’agit simplement d’essayer d’en minimiser l’impact en fournissant aux patients et aux médecins les informations dont ils ont besoin ou en trouvant d’autres moyens d’atténuer cet impact. » — Jacintha Sivarajah
Avec plus de quinze ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique, Jacintha dirige aujourd’hui la surveillance de la sécurité dans le cadre du développement de médicaments. « Mon rôle consiste non seulement à assurer une stratégie de sécurité proactive, mais aussi, avec mes collègues de Global Patient Safety, à fournir une surveillance de sécurité solide pour tous les patients inclus dans l’ensemble du programme. »
Elle voit également la science de la sécurité comme un moyen de maintenir l’équilibre essentiel entre risque et bénéfice. « Ce que je fais consiste à veiller à ce que, quoi que nous fassions — que ce soit dans nos programmes d’essais cliniques ou dans le suivi des déclarations d’effets secondaires — nous évaluions cela au regard des bénéfices et des risques du médicament », dit-elle. « Nous cherchons à garantir que l’équilibre bénéfice-risque reste favorable aux patients qui le prennent. »
Cet équilibre exige de la vigilance et des outils en constante évolution. « La détection de signaux est une partie vraiment importante de notre travail en sécurité », explique-t-elle. « Vous cherchez à voir si des tendances récurrentes apparaissent dans les effets secondaires et si cela pourrait être lié à notre médicament ou non. » Pour Jacintha, la science de la sécurité consiste à donner la priorité aux patients.
« En fin de compte, nous travaillons tous pour le bien-être des patients », dit-elle. « C’est ce qui nous motive.»