Rendez-vous à l’ESMO 2026 ?
Par Vanessa Barue
Alors que l’équipe Ipsen s’apprête à rejoindre Madrid pour #ESMO2026, je m’intéresse tout particulièrement au rôle croissant des données issues de la pratique clinique, qui nous aident à mieux comprendre la prise en charge du cancer au-delà du cadre des essais cliniques.
Les essais cliniques sont, bien entendu, essentiels pour faire progresser la recherche contre le cancer. Mais ils ne peuvent pas tout nous apprendre. Les données recueillies dans le cadre de la pratique clinique peuvent nous aider à mieux comprendre ce qui se passe lorsque les avancées thérapeutiques rencontrent la complexité du quotidien des patients : diversité des profils, variété des parcours de soins, mais aussi décisions auxquelles les professionnels de santé et les patients sont confrontés au fil du temps.
Cette question me semble particulièrement pertinente alors que j’attends avec intérêt les discussions autour du carcinome à cellules rénales et des tumeurs neuroendocrines, domaines dans lesquels l’évolution des connaissances continue de soulever des questions importantes sur la nécessité de parcours de soins mieux coordonnés, davantage centrés sur les patients et permettant d’améliorer les résultats de santé.
Pour moi, une question plus large sous-tend tout cela : comment réduire l’écart entre ce que nous apprenons grâce à la recherche et ce que vivent réellement les personnes atteintes de cancer ?
C’est aussi pour cette raison que j’attends avec impatience les échanges qui auront lieu au-delà des sessions scientifiques. Le programme de l’ESMO consacré à la défense des intérêts des patients, qu’Ipsen soutient pour la première fois cette année, offrira une occasion importante d’entendre différents points de vue sur l’accès aux soins, l’équité, l’innovation et les réalités de la vie avec un cancer.
Ces conversations ne doivent pas avoir lieu de manière isolée. Réunir la recherche clinique, les données issues de la pratique clinique et l’expérience des patients peut nous permettre de mieux comprendre les progrès réalisés, mais aussi d’identifier les domaines dans lesquels des besoins importants subsistent.
C’est avec cette perspective que je me rendrai à Madrid : en me demandant non seulement « Qu’apprenons-nous ? », mais aussi « Que devons-nous encore comprendre pour transformer les progrès scientifiques en un impact concret et significatif pour les personnes touchées par le cancer ? »
J’ai hâte d’écouter, d’apprendre et d’échanger à #ESMO2026.
Si vous êtes un professionnel de santé participant à ESMO 2026 et que vous souhaitez en savoir plus sur la manière dont nous transformons une science audacieuse en un impact concret pour les patients, n’hésitez pas à venir nous rencontrer.