Pour de nombreuses personnes chez Ipsen, l’impact de leur travail se révèle à travers les histoires de patients, les avancées scientifiques ou les moments partagés avec leurs collègues. Pour Émilie Manier, Assistante de Direction Senior, cette prise de conscience est survenue dans une situation bien plus inattendue : un dîner entre amis. 

Émilie a rejoint Ipsen en 2022 et fait partie de l’équipe internationale, soutenant le Vice-Président Exécutif, Responsable International, et coordonnant des équipes dans différents pays. En tant qu’Assistante de Direction Senior, elle aide à l’organisation des tâches de l’équipe pour faciliter la collaboration et permettre aux dirigeants de se concentrer sur les priorités clés. Bien qu’elle ne travaille pas directement avec les patients, elle contribue, en tant que membre essentiel de l’équipe, à permettre aux dirigeants et aux équipes de prendre des décisions qui ont un impact concret sur la vie des gens. 

Émilie se souvient du moment où tout a pris sens concernant l’impact de son travail chez Ipsen. 
Un soir, lors d’un dîner informel entre amis, la conversation a tourné autour de la santé. L’une de ses amies a mentionné que son médecin lui avait prescrit un traitement. Un traitement Ipsen. 

« Je me suis dit : ‘Ah, en fait, c’est réel.’ » 

Une autre amie à table a ensuite partagé qu’elle avait elle aussi suivi un traitement Ipsen. À ce moment-là, Émilie a réalisé que les personnes bénéficiant des médicaments Ipsen ne sont pas seulement des histoires de patients lointaines. Elles peuvent être les personnes assises juste en face de vous. 

« Être à cette table et entendre des gens parler de nos traitements m’a rendue incroyablement fière », raconte-t-elle. « J’étais vraiment reconnaissante de travailler pour une entreprise qui impacte réellement la vie des gens. » 

Nouvelle dans notre série Une vie dans la science, nous rencontrons Audrey Clapéron, Translational Biology Director, qui évoque le rôle essentiel des données dans l’avancée de la recherche. Elle explique comment diriger une équipe de pharmacologues et fournir des données de haute qualité pour le développement clinique la motive chaque jour et la garde proche des patients qui pourront un jour en bénéficier. 

« Les données sont vraiment à la base de tout. Elles apportent des preuves objectives pour la prise de décision et sont donc essentielles pour le projet », explique Audrey Clapéron, Translational Biology Director chez Ipsen. 

Son travail consiste à veiller à ce que chaque projet repose sur des résultats fiables. « Mon quotidien consiste à m’assurer que toutes les données pharmacologiques sont fournies au projet. Je dirige également une équipe de pharmacologues in vivo et in vitro. » 

Ces données ne sont pas abstraites : elles sont essentielles pour faire progresser les découvertes. « Nous sommes très proches des patients, car nous fournissons des preuves et des données pour le développement clinique ; les patients sont presque ici avec nous. » 

Ce sentiment de proximité avec les patients guide la manière dont Audrey et son équipe relèvent les défis. « Quand les choses deviennent complexes, je reviens toujours aux priorités du projet : fournir de nouveaux médicaments innovants aux patients, établir des priorités si nécessaire, communiquer avec l’équipe et offrir une vision claire pour que le projet puisse avancer. » 

La perspective d’Audrey montre que les données ne sont pas qu’une source d’information : 
elles sont la preuve qui permet aux médicaments de progresser, avec les patients toujours au centre. 

« Nous faisons de la vraie science. Pour de vraies personnes. Et nous le faisons ensemble. C’est ce qui compte le plus pour moi. » – Alison Mason 

La science derrière la culture cellulaire et la fermentation fait rarement la une. Mais sans elle, aucun traitement n’atteindrait un patient. Alison Mason le sait mieux que quiconque. Elle dirige l’équipe Cell Line and Upstream Process Development et assure le leadership CMC (Chemistry, Manufacturing, and Controls) pour soutenir le pipeline de produits biologiques d’Ipsen, aidant à transformer la science en phase précoce en matériel clinique prêt à l’emploi. 

Son travail sur le site de Wrexham inclut l’un des plus grands programmes de développement clinique de l’entreprise. « C’est une molécule complexe, et nous la fabriquons en interne », explique-t-elle. « Nous avons développé le procédé depuis les étapes précoces jusqu’à la production clinique avancée. » 

Le rôle d’Alison combine précision et persévérance. « Il faut s’assurer que le rendement est correct. Que la qualité est constante. Que chaque lot est fiable. Et lorsque quelque chose ne va pas, on le corrige—pas seul, mais avec l’équipe. » 

Cet état d’esprit se reflète aussi dans son travail sur des actifs issus de partenariats. Elle apporte une expertise CMC pour plusieurs candidats en oncologie au stade de découverte,  notamment ceux issus de la collaboration d’Ipsen avec Marengo Therapeutics. « Le partenariat est vraiment stimulant », dit-elle. « Nous apportons des compétences complémentaires, et la science repousse les limites. » 

Ce qu’Alison apprécie le plus, ce sont les personnes qui travaillent ensemble pour concrétiser l’innovation chez Ipsen. « On peut avoir le meilleur plan, mais sans les bonnes personnes, il ne mène nulle part », dit-elle. « Ici, chez Ipsen, nous avons une équipe qui s’engage à la fois pour le travail et les uns pour les autres. » 

Nouvelle dans notre série Une vie dans la science, nous rencontrons Mary Jane Hinrichs, Senior Vice President et Head of Early Development, qui revient sur son parcours, de la découverte d’une passion pour la pharmacologie à la direction des premiers essais cliniques chez l’humain. Elle partage la manière dont l’équilibre entre stratégie, science et concentration constante sur les patients la motive à façonner l’avenir des traitements. 

« C’est mon intérêt pour la manière dont les médicaments interagissent avec le corps qui m’a donné envie de me tourner vers la science », explique Mary Jane Hinrichs, Senior Vice President et Head of Early Development chez Ipsen. « Pour être honnête, au début de mes études, je n’aimais pas vraiment les sciences fondamentales. Puis, un jour, j’ai suivi un cours de pharmacologie et j’ai compris à quel point les substances chimiques pouvaient influencer notre vie quotidienne. Cela m’a fascinée, et j’étais très heureuse de pouvoir en faire ma carrière. » 

Le travail de Mary Jane consiste aujourd’hui à faire passer les candidats médicaments aux premiers essais cliniques chez l’humain. « Mon rôle chez Ipsen, en tant que Head of Early Development, est de conduire les candidats médicaments prometteurs jusqu’à la preuve de concept clinique précoce. Cela signifie que nous identifions les modalités les plus prometteuses, souvent avec des partenaires externes, et que nous élaborons la stratégie pour les tester chez l’humain pour la première fois. » 

Elle a connu des découvertes marquées par des défis et des avancées majeures. « Nous avions un candidat avec une pharmacologie exceptionnelle, capable de faire quelque chose qu’aucun autre n’avait réussi à faire auparavant. Le problème était qu’il ne pouvait pas être administré par voie orale… nous avons réussi à le transformer en une formulation efficace, et il est désormais utilisé chez des patients avec de très bons résultats. » 

Pour Mary Jane, la réussite dans le développement précoce repose sur un principe immuable : « Il est essentiel de garder le patient au cœur de tout ce que nous faisons. » 

L’Assemblée générale annuelle 2026 d’Ipsen S.A. se tiendra le 13 mai 2026, à Paris à 15 heures, aux Salons de l’Hôtel des Arts et Métiers, 9 bis avenue d’Iéna, 75116 Paris.

Nouvelle dans notre série Une vie dans la science, nous rencontrons Élodie Lewkowicz, Asset Lead, qui explique comment la curiosité et la collaboration nourrissent sa mission pour relever la complexité du cancer. Elle revient sur le mentorat, le développement de la nouvelle génération de scientifiques et l’importance de garder les patients au cœur de chaque donnée pour rester motivée face aux défis.

« On ne sait jamais ce qui va se passer. Chaque jour est différent du précédent. Mon rôle consiste à aligner l’équipe sur la science, sur la stratégie, et à garder une vision d’ensemble, une vision à long terme », explique Élodie Lewkowicz, Asset Lead chez Ipsen.

Son travail en oncologie est animé par la curiosité de comprendre la biologie dans ses mécanismes les plus fins. « J’aime comprendre comment les choses fonctionnent, comment cette complexité peut en réalité être très simple. Par exemple, comment une simple mutation peut changer le destin d’une cellule et la transformer en cellule cancéreuse. »

Cette approche s’accompagne d’une conviction profonde dans le travail d’équipe. « Travailler en collaboration, pour moi, c’est essentiel. Je ne pense pas qu’en science on puisse avancer seul. Il faut les connaissances, l’expertise, mais aussi les différentes façons de penser. »

Pour Élodie, le sens de la science n’est jamais abstrait. « Quand je regarde les données, je vois les patients derrière elles, et c’est ce qui maintient ma motivation. »

Sa vision est claire : la curiosité, la collaboration et l’attention portée aux patients sont les moteurs qui permettent à la science d’affronter les défis du cancer et de faire émerger de nouvelles possibilités.

Un article par le Dr Marius Tham, Directeur Affaires Médicales Globales, Ipsen

Le congrès de la European Neuroendocrine Tumor Society (ENETS), qui se tient du 4 au 6 mars 2026 à Cracovie, est l’un des moments les plus importants de l’année pour la communauté mondiale des tumeurs neuroendocrines (NETs). Cliniciens, chercheurs, infirmiers, associations de patients et partenaires s’y réunissent avec un objectif commun : approfondir la compréhension des tumeurs neuroendocrines et améliorer la prise en charge des personnes qui en sont atteintes.

L’ENETS est unique par sa capacité à rassembler toutes les composantes de l’écosystème oncologique dans un même espace. Pour Ipsen, c’est une occasion d’écouter, d’apprendre et de contribuer. C’est aussi un rappel de la complexité des NETs, un type de cancer difficile à diagnostiquer, dont l’évolution peut être imprévisible et qui nécessite des approches de traitement et de soins à long terme réfléchies et multidisciplinaires. Ces défis soulignent pourquoi la collaboration au sein de la communauté reste essentielle.

Cette année marque les 40 ans de l’engagement d’Ipsen en oncologie : une étape importante qui reflète notre implication de longue date dans l’avancement des connaissances scientifiques et notre soutien aux patients, aux professionnels de santé et à l’ensemble de la communauté dédiée aux soins en oncologie. Au fil des années, nous avons construit une réputation solide, façonnée par la collaboration, l’échange scientifique et le désir partagé de faire progresser le domaine. Nous sommes fiers de tout ce que nous avons accompli ensemble — cependant, nous savons qu’il reste encore du chemin à parcourir.

À l’ENETS 2026, Ipsen participera activement au dialogue, partagera des informations scientifiques et échangera avec les professionnels de santé afin de mieux comprendre leurs besoins. Les délégués peuvent s’attendre à des discussions enrichissantes, des ressources pratiques et des occasions de partager des points de vue qui contribueront à façonner les initiatives futures. Ces échanges offrent une base précieuse pour améliorer les soins bien après la fin du congrès et nous permettent de réfléchir aux progrès accomplis tout en accélérant le travail collectif à venir.

Alors que nous nous préparons à rejoindre nos collègues et partenaires, nous le faisons avec enthousiasme, détermination et optimisme. Nous nous réjouissons des discussions, des idées et des collaborations qui définiront l’ENETS 2026, ainsi que de la poursuite de notre mission commune : faire progresser ensemble la science autour des NETs.

Par Christelle Huguet, EVP & Head of R&D, Ipsen

Chaque année, de nouvelles avancées révèlent des possibilités pour traiter des maladies autrefois considérées comme incurables. Mais la possibilité seule ne suffit pas. Le véritable défi réside dans l’identification précoce d’opportunités scientifiques prometteuses—et dans leur façonnage intentionnel afin qu’elles puissent un jour avoir un impact significatif pour les patients. Chez Ipsen, nous reconnaissons le potentiel de la science précoce ; un espace où les idées audacieuses s’épanouissent, où les risques sont élevés mais où la capacité de transformer la vie des patients est tout aussi grande.

Pourquoi Ipsen mise sur la promesse de la science précoce
Une science convaincante se trouve rarement dans des endroits simples ou prévisibles, surtout dans nos domaines de prédilection où l’innovation est rare et les besoins non satisfaits restent importants. Elle se niche dans les frontières inconnues des maladies rares, dans la biologie tumorale en constante évolution et dans la complexité des maladies neurologiques. Ces domaines exigent non seulement une pensée audacieuse, mais aussi un engagement scientifique rigoureux et ciblé pour explorer la biologie à son niveau le plus exigeant et le plus avant-gardiste. En nous appuyant sur notre expertise, nous interrogeons les mécanismes, en faisant des choix éclairés et guidés par les données pour accélérer les programmes ayant la plus forte probabilité de transformer la prise en charge des patients.

Unir les expertises dès le départ
Au cours de ma carrière, j’ai appris que les percées scientifiques au laboratoire se produisent rarement de manière isolée. Elles émergent lorsque des personnes aux compétences variées—biologistes, chimistes, data scientists, cliniciens—interagissent quotidiennement. Le principe reste le même lorsqu’il s’agit de traduire une avancée scientifique en application clinique. Chaque étape bénéficie des perspectives de collègues qui comprennent les implications en aval. Cette approche intégrée est au cœur de la stratégie d’Ipsen : être délibéré et concentré sur les sciences que nous choisissons de poursuivre, et s’assurer que chaque expertise nécessaire pour transformer l’innovation en impact pour les patients soit mobilisée dès le début.

L’engagement d’Ipsen envers la science précoce reflète notre conviction que les avancées de demain reposent sur les choix que nous faisons aujourd’hui. En investissant dans la puissance de la science précoce, Ipsen se positionne pour capter l’innovation transformative au moment de son émergence—bien avant qu’elle ne devienne évidente ou largement poursuivie. Une position à partir de laquelle nous pouvons faire la plus grande différence dans la vie des patients.

Par Josep Catlla, EVP, Corporate Affairs Officer, Ipsen

Chaque année, la Journée des maladies rares nous rappelle que ces pathologies touchent bien plus de personnes qu’on ne l’imagine : plus de 300 millions dans le monde, répartis sur plus de 10 000 maladies rares identifiées. Pourtant, ce qui me frappe le plus en cette journée de reconnaissance et de réflexion, c’est que l’écoute des patients reste un levier encore sous‑exploité pour faire progresser les soins de santé.

Écouter les patients n’est pas simplement un « plus ». C’est l’un des leviers les plus puissants pour améliorer la recherche, le développement, la régulation, l’accès et la prise en charge tout au long de la vie. Lorsque nous intégrons les perspectives des patients en amont, nous réduisons les risques scientifiques, concevons de meilleurs essais cliniques et accélérons l’accès à des traitements réellement significatifs.

Nous le constatons chaque jour. Maria, dont le fils a été diagnostiqué tardivement d’une atrésie biliaire, nous a confié : « Si j’avais eu plus d’informations et un diagnostic plus rapide, nous aurions peut‑être évité la greffe. » Wendy, qui vit avec une CBP, a partagé : « Je veux juste qu’on m’écoute. La CBP affecte de nombreux aspects de la vie, pas seulement les tests hépatiques. »

Leurs expériences reflètent une réalité plus large : des diagnostics retardés, une prise en charge inégale, et des symptômes souvent minimisés. Derrière chaque statistique se trouve une personne qui espère une vie ordinaire : dormir, étudier, travailler, préserver sa dignité, vivre dans la stabilité.

Écouter, c’est comprendre la personne dans sa globalité, au‑delà de la biologie. Les maladies rares perturbent l’éducation, l’emploi, la santé mentale et la vie familiale. Les analyses économiques montrent de façon constante que la charge la plus lourde repose sur les familles : perte de revenus, rôle d’aidant, coûts personnels. L’écoute n’est donc pas une simple courtoisie. C’est une stratégie d’équité et de résilience sociétale.

Tout au long du cycle de vie des soins et des traitements, nous pouvons transformer l’écoute en résultats concrets grâce à une approche structurée et intégrée : collaborer avec les patients pour définir des critères d’évaluation pertinents dans les essais cliniques ; s’aligner très tôt avec les autorités réglementaires et les instances d’évaluation des technologies de santé ; intégrer les insights patients dans les soins courants ; mesurer les résultats qui comptent vraiment : travail, apprentissage, bien‑être mental, charge des aidants.

Chez Ipsen, nous sommes engagés à intégrer la voix du patient depuis la recherche jusqu’à la prise en charge tout au long de la vie. Mais cette responsabilité est partagée par l’ensemble de l’écosystème. Ainsi, si nous voulons véritablement aider les personnes vivant avec une maladie rare à accomplir plus que ce que l’on imagine — le thème annuel de la Journée des maladies rares — écouter les patients ne peut pas rester une ambition fondée sur des valeurs. Cela doit devenir une pratique régulière dans la recherche, le développement, les essais cliniques, la régulation, l’évaluation, l’accès et la prise en charge à chaque étape.

Ce n’est qu’en écoutant davantage que nous parlons que nous pourrons aider les personnes vivant avec une maladie rare à accomplir plus que ce qu’elles n’auraient jamais imaginé — et plus que ce que le système a historiquement permis.

Écrit par: Christelle Huguet, Directrice de la Recherche et du Développement, Vice-Présidente Exécutive

Aujourd’hui marque un moment important pour les enfants et les familles touchés par l’une des tumeurs cérébrales pédiatriques rares les plus difficiles: le gliome pédiatrique de bas grade (pLGG). 

Chaque année, des centaines d’enfants en Europe reçoivent un diagnostic de pLGG. Pour beaucoup, le parcours implique des chirurgies invasives, des années de chimiothérapie intensive et l’impact durable de complications potentielles affectant la vision, la parole et les fonctions neurologiques. En l’absence de standard de soin mondial, les familles se retrouvent souvent confrontées à l’incertitude, à la complexité et à des choix extrêmement difficiles, souvent pendant de nombreuses années. 

C’est pourquoi l’annonce d’aujourd’hui est si significative. Ipsen a reçu un avis positif du CHMP pour un médicament qui, s’il est approuvé, pourrait devenir le premier et le seul traitement ciblé en Europe pour les enfants atteints d’un pLGG altéré par BRAF en rechute ou réfractaire. Il pourrait transformer la manière dont nous soutenons les enfants vivant avec cette maladie implacable et élargir les options thérapeutiques disponibles pour les médecins qui prennent en charge cette pathologie complexe. 

Ce progrès reflète le dévouement de nombreux scientifiques faisant avancer l’innovation en oncologie rare, des médecins, des participants aux essais cliniques et des partenaires apportant leur expertise en clinique, des enfants vivant avec un pLGG, de leurs proches et des associations de patients portant la voix des familles, ainsi que de nos équipes chez Ipsen dont la passion et la persévérance rendent possibles des avancées comme celle‑ci. 

Je suis honoréeet reconnaissante pour l’engagement qui a permis d’atteindre cette étape majeure. 

La Commission européenne va désormais examiner la recommandation du CHMP, avec une décision finale attendue dans les prochains mois. 

Des moments comme celui‑ci nous rappellent pourquoi ce travail est si important. Parce que les enfants et leurs familles méritent de meilleures options. Et parce que l’innovation en oncologie pédiatrique ne peut pas attendre.