Découvrez comment Ipsen appréhende ses différents partenariats et fait de chaque programme une priorité au sein de son portefeuille de R&D. Nous avons discuté avec Zhen Su, CEO de Marengo, pour évoquer notre partenariat et expliquer comment nous mettons en place une approche One Team afin d’accélérer l’innovation pour les patients qui attendent.
2022 a été une année de focus, de dynamique et de croissance pour Ipsen. Découvrez les progrès que nous avons réalisés et téléchargez le rapport annuel intégré 2022 ici.
Diana était journaliste à plein temps avant d’être victime, à l’âge de 34 ans, d’un accident vasculaire cérébral qui a affecté ses mouvements et provoqué une spasticité.
« Je ne savais pas si je remarcherais un jour », se souvient Diana, « ni si je pourrais me nourrir sans aide ». Elle souffrait de douleurs intenses et avait du mal à se déplacer. Mais, malgré le difficile chemin à parcourir, elle se sentait reconnaissante d’être en vie.
Aujourd’hui, huit ans plus tard, Diana mène une vie bien remplie. Elle conduit, cuisine, se maquille elle-même et joue avec sa famille. Elle attribue ses progrès incroyables à l’amour de son mari et de ses enfants, ainsi qu’au traitement et aux soins.
« J’ai découvert que je pouvais être forte et surmonter les difficultés, et même donner de la force à d’autres personnes qui vivent ce que j’ai vécu », explique Diana. « Le fait de pouvoir remarcher aujourd’hui, et de tenir la main de mon mari, me rend très fière ».
Steve a été diagnostiqué à deux reprises d’un cancer du rein. Après une première néphrectomie réussie, son cancer est réapparu en janvier 2018. Cette fois-ci, son médecin lui a indiqué qu’il n’y avait pas de traitement disponible pour sa maladie. « Il m’a dit que je devrais probablement recourir à des médicaments pour prolonger ma vie », raconte Steve. « J’ai demandé combien de temps cela pouvait durer et il m’a répondu peut-être quatre ans ».
Steve était effrayé à l’idée de ne pas pouvoir être présent pour sa famille. Il a appris l’existence d’une option de traitement alternative et aujourd’hui, il est en rémission à long terme.
Pendant sa maladie, Steve a trouvé du soutien auprès de groupes tels que Action Kidney Cancer. Il y travaille aujourd’hui comme conseiller de groupe pour aider les autres.
« Sans la recherche, je ne serais pas là aujourd’hui », dit-il. « Cela me donne l’opportunité d’être et d’évoluer avec mes enfants, ma femme et ma famille ».
Collette a passé près de 20 ans à faire des allers-retours entre différents médecins et traitements, avant qu’un diagnostic de cholangite biliaire primitive (CBP) soit établi, dans sa trentaine.
« À l’époque, il n’y avait pas de traitement, il n’y avait rien », dit-elle. « On m’a dit qu’il me restait cinq à sept ans à vivre ou qu’il y avait l’option d’une greffe de foie ».
Face au manque d’informations, elle a décidé de publier une annonce dans un journal national pour savoir si d’autres personnes vivaient avec la CBP. Elle a été inondée de réponses de personnes souffrant personnellement de la maladie ou avec des proches atteints.
Déterminée à partager les connaissances, elle a créé la Fondation CBP, dont la mission est d’apporter soutien et informations aux personnes touchées par la CBP.
« Savoir que ma situation a aidé d’autres personnes dans leur parcours est très précieux pour moi », dit-elle. « Et grâce au traitement, je peux maintenant vivre ma vie ».
En septembre 2012, alors qu’elle avait 21 ans, Caitlin a appris une nouvelle que tous les enfants redoutent : son père avait été diagnostiqué d’un cancer du pancréas et on lui donnait trois mois à vivre.
Défiant les pronostics, le cancer de son père est d’abord entré en rémission après une intervention chirurgicale. Le cancer est réapparu trois ans plus tard, et Caitlin a emménagé chez son père pour l’aider dans ses soins. « Souvent, on se concentre tellement sur l’être que l’on aime, qu’on ne pense pas à l’impact que cela a sur soi. La santé de mon père était devenue une priorité absolue. À l’époque, j’étais moi-même en mode survie » dit-elle.
Cette expérience a appris à Caitlin l’importance d’accepter de l’aide en tant qu’aidant. « La meilleure façon de prendre soin de l’être cher est de s’assurer de recevoir l’aide dont on a besoin ». Poussée par le désir d’aider les personnes qui traversent les mêmes difficultés, elle s’est impliquée dans l’association de patients PanCAN après le décès de son père.
« Mon père disait toujours que trois choses font d’une journée une bonne journée », dit Caitlin. « Aider quelqu’un, apprendre quelque chose de nouveau et faire une chose productive ».
La communauté des maladies rares continue à rechercher des solutions innovantes pour répondre aux besoins des patients et faire en sorte qu’aucune personne atteinte de maladie rare ne soit laissée pour compte.
À l’occasion de la Journée des maladies rares 2023, Yann Le Cam, directeur général d’EURORDIS et Jennifer Schranz, responsable mondiale de la recherche et du développement sur les maladies rares chez Ipsen, se sont contactés pour discuter des principaux domaines d’intérêt d’EURORDIS, notamment l’élaboration d’une politique relative aux maladies rares en Europe qui place les patients au centre et donne la priorité à une approche holistique centrée sur le patient.
Visionnez la vidéo ci-dessous qui contient un extrait de cette discussion, axée sur la stimulation de l’innovation, l’intérêt du diagnostic précoce et l’importance de faire entendre la voix des patients pour garantir la délivrance de soins médicaux et sociaux adéquats.
Cette année marque le 17e anniversaire de l’annonce de la découverte du gène ACVR1, une étape scientifique majeure dans la recherche sur la fibrodysplasie ossifiante progressive (FOP) qui nous a aidé à comprendre ce qui provoque cette pathologie. Le 23 avril, nous avons célébré la journée de sensibilisation à la FOP pour marquer cet important anniversaire, sensibiliser à cette maladie génétique ultra-rare et célébrer la force de la communauté de la FOP qui est confrontée chaque jour à des défis que la plupart d’entre nous trouveraient inimaginables. Chez Ipsen, nous reconnaissons l’importance de défendre les besoins uniques et complexes des personnes vivant avec la FOP et, bien que la journée de sensibilisation à la FOP soit une journée très importante, nous ne perdrons jamais de vue le fait que la communauté de la FOP mérite notre engagement continu et à long terme chaque jour. Pour répondre aux importants besoins non satisfaits qui existent, il est primordial de travailler avec la communauté de la FOP.
Nous pensons qu’il est de notre responsabilité d’écouter les expériences directes de la communauté de la FOP afin de susciter un changement positif. Une façon d’y parvenir consiste à mener des études qui placent véritablement les personnes atteintes de FOP au centre de nos recherches, telles que des enquêtes sur le fardeau de la maladie et des études sur l’histoire naturelle, qui sont des outils essentiels pour élargir nos connaissances sur les maladies rares. Cette recherche nous permet de concevoir des essais cliniques qui explorent les aspects d’une maladie qui ont le plus d’impact et sont pertinents pour les patients, tels que la progression de la maladie, les résultats physiques, sociaux, émotionnels et de qualité de vie.
Il serait impossible pour la plupart d’entre nous de comprendre ce que subit une personne atteinte d’une affection chronique, progressive et ultra-rare, comme la FOP.1,2 Ce que nous savons, cependant, est que la FOP provoque une croissance osseuse permanente et irréversible dans les tissus mous en dehors du système squelettique normal, que l’on appelle ossification hétérotopique (OH).3 Cette nouvelle croissance osseuse entraîne l’immobilisation des articulations, ce qui aboutit à une perte progressive du mouvement. De nombreuses personnes atteintes de FOP doivent utiliser un fauteuil roulant avant l’âge de 30 ans.2,4 Une croissance osseuse supplémentaire associée à la FOP peut également entraîner un blocage de la mâchoire, ce qui entraîne des difficultés pour manger et pour parler. En outre, les restrictions thoraciques peuvent entraîner une insuffisance cardiorespiratoire et, au final, conduire de nombreuses personnes atteintes de FOP à une espérance de vie réduite.
Le mieux que nous puissions faire pour comprendre les réalités de la vie avec une maladie rare comme la FOP consiste à écouter activement les patients quant à l’impact réel qu’ils subissent dans tous les aspects de leur vie. En veillant à ce que la voix des patients soit intégrée dans le processus de bout en bout de développement clinique, y compris la diffusion des résultats, la recherche qui en résulte peut être utilisée pour apporter un changement significatif.
Affiner la recherche sur les maladies rares
La recherche sur les maladies rares et ultra-rares présente des défis différents de ceux d’autres maladies. Il s’agit de très petites populations de patients qui rendent difficile la recherche de personnes disposées et capables de participer à une recherche, mais également6 du manque de connaissances spécifiques à la maladie à grande échelle6 et de l’expertise à développer,4, 7 de la complexité des essais cliniques, qui manquent de critères d’évaluation connus et convenus,6 des coûts élevés de recherche et développement8 avec un taux d’échec notable, et des cadres efficaces inexistants pour évaluer la valeur.6
Pour tenter de supprimer certains de ces obstacles et mieux comprendre les réalités quotidiennes des personnes vivant avec la FOP, des membres de leur famille et des soignants, ainsi que des professionnels de santé qui les soutiennent, nous avons conçu deux projets complémentaires : une étude prospective de l’histoire naturelle et une enquête sur le fardeau de la maladie. Les deux études ont été créées en partenariat avec la communauté de la FOP, qui a non seulement contribué à les concevoir, mais qui continue d’être déterminante dans notre travail pour comprendre et déchiffrer les connaissances.
Tout d’abord, l’étude de l’histoire naturelle : une première dans son genre dans la FOP. Auparavant, les recherches dans ce domaine étaient limitées, de sorte que l’étude a été conçue pour décrire de manière plus exhaustive la progression naturelle de la maladie. Il s’agissait de la première fois qu’une évaluation longitudinale, prospective et globale de la FOP était réalisée, avec des données recueillies sur une période de 36 mois. Les résultats ont démontré l’impact invalidant et la nature progressive de la FOP. Les informations clés comprennent :
En complément de cela, nous nous sommes également associés avec des consultants de la communauté de la FOP pour mener la première enquête internationale sur le fardeau de la maladie (FdM) afin de saisir l’impact multidimensionnel de la FOP, notamment l’effet sur les familles et les soignants. L’enquête FdM a révélé l’étendue de l’impact social et économique de la FOP, ainsi que son impact sur la qualité de vie. Ses résultats démontrent que :
Poussés par les voix de la FOP
Chez Ipsen, nos équipes travaillent tous les jours pour soutenir les personnes de la communauté des maladies rares. Mais la seule façon de saisir réellement à quoi ressemble la vie d’une personne atteinte d’une maladie rare est de lui demander. L’étude de l’histoire naturelle et l’enquête FdM ont été des outils importants qui nous ont permis de poser des questions et d’écouter la communauté pour essayer de comprendre leurs expériences. Nous tenons à remercier personnellement la communauté de la FOP qui a contribué à rendre ces études percutantes et qui nous a offert des occasions de mieux comprendre et de partager ces connaissances importantes.
Ce n’est que par une véritable compréhension que nous pouvons continuer à prendre les bonnes décisions pour soutenir les communautés de la FOP et des maladies rares.
1. Baujat, G et al., 2017, Prevalence of fibrodysplasia ossificans progressiva (FOP) in France: an estimate based on a record linkage of two national databases, Orphanet Journal of Rare Diseases, vol.12, no.1, pp.1-9.
2. Connor JM, Evans DA. Fibrodysplasia ossificans progressiva. The clinical features and natural history of 34 patients. J Bone Joint Surg Br. 1982;64(1):76-83.
3. Kaplan FS, et al. 1993, The Histopathology of Fibrodysplasia Ossificans Progressiva. J Bone Joint Surg Am, Vol 75, no. 2, pp. 220-30.
4. Pignolo, R. et al., 2020. Self-reported baseline phenotypes from the International Fibrodysplasia Ossificans Progressiva (FOP) Association Global Registry. Bone, 134, p.115274.
5. Kaplan FS, Zasloff MA, Kitterman JA, et al. Early mortality and cardiorespiratory failure in patients with fibrodysplasia ossificans progressiva. J Bone Joint Surg Am. 2010;92(3):686–691.
6. Neez E, Gentilini A, Hutchings A. 2021. Addressing unmet needs in extremely rare and paediatric-onset diseases: how the biopharmaceutical innovation model can help identify current issues and find potential solutions. EFPIA, viewed 28 September 2022, https://dolon.com/rare-knowledge/publications/addressing-unmet-needs-in-extremely-rare-and-paediatric-onset-diseases.
7. Qi, Z., Luan, J., Zhou, X., Cui, Y., & Han, J. 2017. Fibrodysplasia ossificans progressiva: Basic understanding and experimental models. Intractable & rare diseases research, 6(4), 242–248. https://doi.org/10.5582/irdr.2017.01055.
8. Jayasundara K, et al 2019, ‘Estimating the clinical cost of drug development for orphan versus non-orphan drugs.’, Orphanet Journal of Rare Diseases, Vol.14, no. 12.
9. Wong CM, et al 2019, ‘Estimation of clinical trial success rates and related parameters’ Biostatistics, Vol. 20, no. 2, pp. 273–286.
10. Pignolo et al. The Natural History of Fibrodysplasia Ossificans Progressiva: A Prospective, Global, 36-Month Study. Genetics in Medicine. 2022. https://doi.org/10.1016/j.gim.2022.08.013.
11. Mukaddam MA. et al. 2022. The impact of fibrodysplasia ossificans progressive (FOP) on patients and their family members: results from an international burden of illness survey, Expert Review of Pharmacoeconomics & Outcomes Research. DOI: 10.1080/14737167.2022.2115360.
Chaque année, le mois de la sensibilisation au cancer du foie est l’occasion d’engager la discussion sur le sixième cancer le plus répandu dans le monde pour sensibiliser son entourage sur cette maladie et l’importance d’un diagnostic précoce1. Le carcinome hépatocellulaire (CHC), qui est le cancer primitif du foie le plus courant1, deviendra la troisième cause de décès par cancer d’ici 2030. Il est donc urgent de répondre aux besoins croissants liés à ce cancer.
C’est pourquoi Ipsen poursuit son partenariat avec la European Liver Patients Association (ELPA) en 2021, avec l’objectif d’inciter tout un chacun à se poser la question suivante : suis-je à risque de développer un cancer du foie ? Compte tenu du succès de la campagne diffusée l’an dernier, nous avons le plaisir d’annoncer que Liv the Liver et sa famille d’organes reviennent dans un nouvel épisode, accompagné d’une série d’activités visant à souligner l’importance de diminuer notre exposition aux facteurs de risque et de demander un avis médical.
Dans l’esprit du message de l’ELPA, « Rethink Liver Cancer », nous vous encourageons à parler du cancer du foie ce mois-ci.
Références
David Loew, Directeur général d’Ipsen, revient sur les solides résultats de l’exercice 2022 et du quatrième trimestre 2022.