Nouvelle dans notre série Une vie dans la science, nous rencontrons Mary Jane Hinrichs, Senior Vice President et Head of Early Development, qui revient sur son parcours, de la découverte d’une passion pour la pharmacologie à la direction des premiers essais cliniques chez l’humain. Elle partage la manière dont l’équilibre entre stratégie, science et concentration constante sur les patients la motive à façonner l’avenir des traitements.
« C’est mon intérêt pour la manière dont les médicaments interagissent avec le corps qui m’a donné envie de me tourner vers la science », explique Mary Jane Hinrichs, Senior Vice President et Head of Early Development chez Ipsen. « Pour être honnête, au début de mes études, je n’aimais pas vraiment les sciences fondamentales. Puis, un jour, j’ai suivi un cours de pharmacologie et j’ai compris à quel point les substances chimiques pouvaient influencer notre vie quotidienne. Cela m’a fascinée, et j’étais très heureuse de pouvoir en faire ma carrière. »
Le travail de Mary Jane consiste aujourd’hui à faire passer les candidats médicaments aux premiers essais cliniques chez l’humain. « Mon rôle chez Ipsen, en tant que Head of Early Development, est de conduire les candidats médicaments prometteurs jusqu’à la preuve de concept clinique précoce. Cela signifie que nous identifions les modalités les plus prometteuses, souvent avec des partenaires externes, et que nous élaborons la stratégie pour les tester chez l’humain pour la première fois. »
Elle a connu des découvertes marquées par des défis et des avancées majeures. « Nous avions un candidat avec une pharmacologie exceptionnelle, capable de faire quelque chose qu’aucun autre n’avait réussi à faire auparavant. Le problème était qu’il ne pouvait pas être administré par voie orale… nous avons réussi à le transformer en une formulation efficace, et il est désormais utilisé chez des patients avec de très bons résultats. »
Pour Mary Jane, la réussite dans le développement précoce repose sur un principe immuable : « Il est essentiel de garder le patient au cœur de tout ce que nous faisons. »
L’Assemblée générale annuelle 2026 d’Ipsen S.A. se tiendra le 13 mai 2026, à Paris à 15 heures, aux Salons de l’Hôtel des Arts et Métiers, 9 bis avenue d’Iéna, 75116 Paris.
Nouvelle dans notre série Une vie dans la science, nous rencontrons Élodie Lewkowicz, Asset Lead, qui explique comment la curiosité et la collaboration nourrissent sa mission pour relever la complexité du cancer. Elle revient sur le mentorat, le développement de la nouvelle génération de scientifiques et l’importance de garder les patients au cœur de chaque donnée pour rester motivée face aux défis.
« On ne sait jamais ce qui va se passer. Chaque jour est différent du précédent. Mon rôle consiste à aligner l’équipe sur la science, sur la stratégie, et à garder une vision d’ensemble, une vision à long terme », explique Élodie Lewkowicz, Asset Lead chez Ipsen.
Son travail en oncologie est animé par la curiosité de comprendre la biologie dans ses mécanismes les plus fins. « J’aime comprendre comment les choses fonctionnent, comment cette complexité peut en réalité être très simple. Par exemple, comment une simple mutation peut changer le destin d’une cellule et la transformer en cellule cancéreuse. »
Cette approche s’accompagne d’une conviction profonde dans le travail d’équipe. « Travailler en collaboration, pour moi, c’est essentiel. Je ne pense pas qu’en science on puisse avancer seul. Il faut les connaissances, l’expertise, mais aussi les différentes façons de penser. »
Pour Élodie, le sens de la science n’est jamais abstrait. « Quand je regarde les données, je vois les patients derrière elles, et c’est ce qui maintient ma motivation. »
Sa vision est claire : la curiosité, la collaboration et l’attention portée aux patients sont les moteurs qui permettent à la science d’affronter les défis du cancer et de faire émerger de nouvelles possibilités.
Un article par le Dr Marius Tham, Directeur Affaires Médicales Globales, Ipsen
Le congrès de la European Neuroendocrine Tumor Society (ENETS), qui se tient du 4 au 6 mars 2026 à Cracovie, est l’un des moments les plus importants de l’année pour la communauté mondiale des tumeurs neuroendocrines (NETs). Cliniciens, chercheurs, infirmiers, associations de patients et partenaires s’y réunissent avec un objectif commun : approfondir la compréhension des tumeurs neuroendocrines et améliorer la prise en charge des personnes qui en sont atteintes.
L’ENETS est unique par sa capacité à rassembler toutes les composantes de l’écosystème oncologique dans un même espace. Pour Ipsen, c’est une occasion d’écouter, d’apprendre et de contribuer. C’est aussi un rappel de la complexité des NETs, un type de cancer difficile à diagnostiquer, dont l’évolution peut être imprévisible et qui nécessite des approches de traitement et de soins à long terme réfléchies et multidisciplinaires. Ces défis soulignent pourquoi la collaboration au sein de la communauté reste essentielle.
Cette année marque les 40 ans de l’engagement d’Ipsen en oncologie : une étape importante qui reflète notre implication de longue date dans l’avancement des connaissances scientifiques et notre soutien aux patients, aux professionnels de santé et à l’ensemble de la communauté dédiée aux soins en oncologie. Au fil des années, nous avons construit une réputation solide, façonnée par la collaboration, l’échange scientifique et le désir partagé de faire progresser le domaine. Nous sommes fiers de tout ce que nous avons accompli ensemble — cependant, nous savons qu’il reste encore du chemin à parcourir.
À l’ENETS 2026, Ipsen participera activement au dialogue, partagera des informations scientifiques et échangera avec les professionnels de santé afin de mieux comprendre leurs besoins. Les délégués peuvent s’attendre à des discussions enrichissantes, des ressources pratiques et des occasions de partager des points de vue qui contribueront à façonner les initiatives futures. Ces échanges offrent une base précieuse pour améliorer les soins bien après la fin du congrès et nous permettent de réfléchir aux progrès accomplis tout en accélérant le travail collectif à venir.
Alors que nous nous préparons à rejoindre nos collègues et partenaires, nous le faisons avec enthousiasme, détermination et optimisme. Nous nous réjouissons des discussions, des idées et des collaborations qui définiront l’ENETS 2026, ainsi que de la poursuite de notre mission commune : faire progresser ensemble la science autour des NETs.

Par Christelle Huguet, EVP & Head of R&D, Ipsen
Chaque année, de nouvelles avancées révèlent des possibilités pour traiter des maladies autrefois considérées comme incurables. Mais la possibilité seule ne suffit pas. Le véritable défi réside dans l’identification précoce d’opportunités scientifiques prometteuses—et dans leur façonnage intentionnel afin qu’elles puissent un jour avoir un impact significatif pour les patients. Chez Ipsen, nous reconnaissons le potentiel de la science précoce ; un espace où les idées audacieuses s’épanouissent, où les risques sont élevés mais où la capacité de transformer la vie des patients est tout aussi grande.
Pourquoi Ipsen mise sur la promesse de la science précoce
Une science convaincante se trouve rarement dans des endroits simples ou prévisibles, surtout dans nos domaines de prédilection où l’innovation est rare et les besoins non satisfaits restent importants. Elle se niche dans les frontières inconnues des maladies rares, dans la biologie tumorale en constante évolution et dans la complexité des maladies neurologiques. Ces domaines exigent non seulement une pensée audacieuse, mais aussi un engagement scientifique rigoureux et ciblé pour explorer la biologie à son niveau le plus exigeant et le plus avant-gardiste. En nous appuyant sur notre expertise, nous interrogeons les mécanismes, en faisant des choix éclairés et guidés par les données pour accélérer les programmes ayant la plus forte probabilité de transformer la prise en charge des patients.
Unir les expertises dès le départ
Au cours de ma carrière, j’ai appris que les percées scientifiques au laboratoire se produisent rarement de manière isolée. Elles émergent lorsque des personnes aux compétences variées—biologistes, chimistes, data scientists, cliniciens—interagissent quotidiennement. Le principe reste le même lorsqu’il s’agit de traduire une avancée scientifique en application clinique. Chaque étape bénéficie des perspectives de collègues qui comprennent les implications en aval. Cette approche intégrée est au cœur de la stratégie d’Ipsen : être délibéré et concentré sur les sciences que nous choisissons de poursuivre, et s’assurer que chaque expertise nécessaire pour transformer l’innovation en impact pour les patients soit mobilisée dès le début.
L’engagement d’Ipsen envers la science précoce reflète notre conviction que les avancées de demain reposent sur les choix que nous faisons aujourd’hui. En investissant dans la puissance de la science précoce, Ipsen se positionne pour capter l’innovation transformative au moment de son émergence—bien avant qu’elle ne devienne évidente ou largement poursuivie. Une position à partir de laquelle nous pouvons faire la plus grande différence dans la vie des patients.
Par Josep Catlla, EVP, Corporate Affairs Officer, Ipsen
Chaque année, la Journée des maladies rares nous rappelle que ces pathologies touchent bien plus de personnes qu’on ne l’imagine : plus de 300 millions dans le monde, répartis sur plus de 10 000 maladies rares identifiées. Pourtant, ce qui me frappe le plus en cette journée de reconnaissance et de réflexion, c’est que l’écoute des patients reste un levier encore sous‑exploité pour faire progresser les soins de santé.
Écouter les patients n’est pas simplement un « plus ». C’est l’un des leviers les plus puissants pour améliorer la recherche, le développement, la régulation, l’accès et la prise en charge tout au long de la vie. Lorsque nous intégrons les perspectives des patients en amont, nous réduisons les risques scientifiques, concevons de meilleurs essais cliniques et accélérons l’accès à des traitements réellement significatifs.
Nous le constatons chaque jour. Maria, dont le fils a été diagnostiqué tardivement d’une atrésie biliaire, nous a confié : « Si j’avais eu plus d’informations et un diagnostic plus rapide, nous aurions peut‑être évité la greffe. » Wendy, qui vit avec une CBP, a partagé : « Je veux juste qu’on m’écoute. La CBP affecte de nombreux aspects de la vie, pas seulement les tests hépatiques. »
Leurs expériences reflètent une réalité plus large : des diagnostics retardés, une prise en charge inégale, et des symptômes souvent minimisés. Derrière chaque statistique se trouve une personne qui espère une vie ordinaire : dormir, étudier, travailler, préserver sa dignité, vivre dans la stabilité.
Écouter, c’est comprendre la personne dans sa globalité, au‑delà de la biologie. Les maladies rares perturbent l’éducation, l’emploi, la santé mentale et la vie familiale. Les analyses économiques montrent de façon constante que la charge la plus lourde repose sur les familles : perte de revenus, rôle d’aidant, coûts personnels. L’écoute n’est donc pas une simple courtoisie. C’est une stratégie d’équité et de résilience sociétale.
Tout au long du cycle de vie des soins et des traitements, nous pouvons transformer l’écoute en résultats concrets grâce à une approche structurée et intégrée : collaborer avec les patients pour définir des critères d’évaluation pertinents dans les essais cliniques ; s’aligner très tôt avec les autorités réglementaires et les instances d’évaluation des technologies de santé ; intégrer les insights patients dans les soins courants ; mesurer les résultats qui comptent vraiment : travail, apprentissage, bien‑être mental, charge des aidants.
Chez Ipsen, nous sommes engagés à intégrer la voix du patient depuis la recherche jusqu’à la prise en charge tout au long de la vie. Mais cette responsabilité est partagée par l’ensemble de l’écosystème. Ainsi, si nous voulons véritablement aider les personnes vivant avec une maladie rare à accomplir plus que ce que l’on imagine — le thème annuel de la Journée des maladies rares — écouter les patients ne peut pas rester une ambition fondée sur des valeurs. Cela doit devenir une pratique régulière dans la recherche, le développement, les essais cliniques, la régulation, l’évaluation, l’accès et la prise en charge à chaque étape.
Ce n’est qu’en écoutant davantage que nous parlons que nous pourrons aider les personnes vivant avec une maladie rare à accomplir plus que ce qu’elles n’auraient jamais imaginé — et plus que ce que le système a historiquement permis.
Écrit par: Christelle Huguet, Directrice de la Recherche et du Développement, Vice-Présidente Exécutive
Aujourd’hui marque un moment important pour les enfants et les familles touchés par l’une des tumeurs cérébrales pédiatriques rares les plus difficiles: le gliome pédiatrique de bas grade (pLGG).
Chaque année, des centaines d’enfants en Europe reçoivent un diagnostic de pLGG. Pour beaucoup, le parcours implique des chirurgies invasives, des années de chimiothérapie intensive et l’impact durable de complications potentielles affectant la vision, la parole et les fonctions neurologiques. En l’absence de standard de soin mondial, les familles se retrouvent souvent confrontées à l’incertitude, à la complexité et à des choix extrêmement difficiles, souvent pendant de nombreuses années.
C’est pourquoi l’annonce d’aujourd’hui est si significative. Ipsen a reçu un avis positif du CHMP pour un médicament qui, s’il est approuvé, pourrait devenir le premier et le seul traitement ciblé en Europe pour les enfants atteints d’un pLGG altéré par BRAF en rechute ou réfractaire. Il pourrait transformer la manière dont nous soutenons les enfants vivant avec cette maladie implacable et élargir les options thérapeutiques disponibles pour les médecins qui prennent en charge cette pathologie complexe.
Ce progrès reflète le dévouement de nombreux scientifiques faisant avancer l’innovation en oncologie rare, des médecins, des participants aux essais cliniques et des partenaires apportant leur expertise en clinique, des enfants vivant avec un pLGG, de leurs proches et des associations de patients portant la voix des familles, ainsi que de nos équipes chez Ipsen dont la passion et la persévérance rendent possibles des avancées comme celle‑ci.
Je suis honoréeet reconnaissante pour l’engagement qui a permis d’atteindre cette étape majeure.
La Commission européenne va désormais examiner la recommandation du CHMP, avec une décision finale attendue dans les prochains mois.
Des moments comme celui‑ci nous rappellent pourquoi ce travail est si important. Parce que les enfants et leurs familles méritent de meilleures options. Et parce que l’innovation en oncologie pédiatrique ne peut pas attendre.
À une époque où les avancées scientifiques majeures reposent de plus en plus sur des collaborations profondes et intersectorielles, le partenariat de longue date entre Ipsen et les équipes de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, ainsi que de la société de valorisation IRICoR s’impose comme un modèle de coopération efficace entre le monde académique et l’industrie pour accélérer la science de manière ciblée. Initié en 2020 et renouvelé à deux reprises depuis, ce partenariat porte aujourd’hui sur quatre programmes actifs de recherche en oncologie. Pierre Beaulieu, directeur adjoint de l’Unité de découverte de médicaments à l’IRIC, Hugo Lavoie, directeur adjoint de l’Unité de recherche en signalisation intracellulaire de l’IRIC et Chris Hupp, Senior Director, Research & External Innovation chez Ipsen, expliquent comment cette collaboration est passée d’une alliance prometteuse à un véritable moteur de développement de thérapies transformatrices pour les patients.
Une science accélérée par des expertises complémentaires
Ce qui rend l’environnement IRIC – Université de Montréal particulièrement remarquable, explique Pierre, c’est son « expertise de pointe, capable de couvrir toutes les étapes de la découverte de médicaments », une qualité à laquelle Chris ajoute qu’Ipsen a reconnu une « capacité constante à générer des candidats au développement de haute qualité, susceptibles de produire une innovation significative ». Lorsque les travaux de recherche fondamentale progressent, arrive un moment où l’élargissement des expertises devient essentiel pour transformer un concept scientifique en médicament. C’est précisément là que la collaboration a accéléré le processus, en ajoutant l’expertise d’Ipsen en recherche translationnelle, développement clinique, fabrication et commercialisation, « créant un pont puissant entre la découverte et l’impact », souligne Hugo. Avec quatre programmes actifs — dont l’un est déjà en essai clinique de phase I — la collaboration mobilise l’ensemble de ces expertises pour libérer le potentiel des innovations ciblant la voie MAPK pour les patients.
S’attaquer aux défis les plus complexes en oncologie
Le partenariat est guidé par une vision audacieuse et partagée, explique Chris, « où tous les acteurs sont profondément engagés à fournir des thérapies transformatrices aux patients ayant des besoins médicaux non satisfaits ». Ensemble, ils travaillent à ouvrir de nouvelles approches pour cibler la voie MAPK — altérée dans environ 40 % des tumeurs humaines.1 Comme le souligne Hugo, il s’agit d’un domaine où des progrès ont été accomplis, mais où « beaucoup reste à faire ». Les toxicités, les taux de rechute et les limites des molécules existantes rendent indispensable le développement de thérapies différenciées, avec de nouveaux modes d’action et des combinaisons plus intelligentes.2
La force d’un partenariat à long terme
Pour Ipsen comme pour l’IRIC, un partenariat durable est un facteur essentiel à sa réussite. L’innovation scientifique suit rarement une trajectoire linéaire. Elle exige persévérance, conviction partagée et volonté collective de naviguer dans l’incertitude. Comme le formule Pierre, « un partenariat à long terme ne peut exister que s’il repose sur une forte croyance dans la science de part et d’autre, ainsi qu’une motivation à atteindre des découvertes first‑in‑class ».
Cette continuité a également permis aux équipes de collaborer d’une manière qui élève la science elle‑même. Hugo met de l’avant « une synergie multidisciplinaire inestimable, où chaque partie challenge et inspire l’autre ». Ce qui avait commencé comme une collaboration classique est devenu bien plus : un langage commun, une prise de décision partagée et une fierté collective. Le tout porté par un « niveau impressionnant de confiance, de soutien et d’amitié ».
Chris rejoint ce constat, soulignant la création d’un environnement unique « où le dialogue ouvert et le respect mutuel permettent à la science et à l’innovation de prospérer ». Grâce à cela, explique Hugo, les équipes ont pu « s’étendre vers de nouveaux domaines de recherche pharmaceutique et translationnelle », au‑delà de ce que pourrait offrir un cadre académique traditionnel.
Regarder vers l’avenir : une vision commune pour un impact transformateur
Le partenariat entre Ipsen et IRICoR est plus qu’une collaboration — c’est un modèle pour montrer comment les thérapies innovantes peuvent être accélérées lorsque le monde académique et l’industrie unissent leurs forces. Il démontre que lorsque les équipes sont alignées et poursuivent une même mission, s’engagent sur le long terme et créent une culture où la science et les talents peuvent s’épanouir, l’innovation ne devient pas seulement possible, elle devient inévitable.

Vanessa Barue, Directrice Médicale Senior, Medical Asset Lead, Global Medical Affairs Oncology
Alors que la communauté mondiale d’oncologie urologique se prépare à se réunir à San Francisco pour le symposium de la Société Américaine d’Oncologie Clinique spécialisé dans les cancers génito‑urinaires (ASCO GU), les collaborateurs d’Ipsen à travers le monde sont enthousiastes à l’idée de se retrouver, d’apprendre et de contribuer. ASCO GU est un moment clé dans le calendrier des congrès médicaux internationaux, mettant en lumière les avancées les plus récentes dans le carcinome rénal (RCC) et le paysage plus large des cancers GU.
Le RCC demeure un domaine marqué par un besoin médical important. La réunion ASCO GU rassemble cliniciens, chercheurs, leaders médicaux et partenaires industriels pour échanger sur les nouvelles données et les insights scientifiques susceptibles d’influencer l’avenir de la prise en charge des patients. Pour Ipsen, c’est l’occasion de réaffirmer notre engagement à améliorer les résultats pour les personnes vivant avec des cancers GU et de rester au plus près des nouvelles approches et tendances émergentes dans ce domaine.
L’échange scientifique reste au cœur du progrès. Tout au long du congrès, nos équipes se réjouissent des discussions autour des données en vie réelle, des approches combinées et de l’importance continue de l’innovation centrée sur le patient. Ces échanges stimulent la prochaine vague de recherche, enrichissent notre compréhension et soutiennent les meilleures pratiques en oncologie GU.
Le partenariat et la collaboration sont au fondement de tout ce que nous faisons. ASCO GU offre une plateforme unique pour renforcer les liens avec les cliniciens, investigateurs, partenaires académiques, associations de patients et pairs au sein de l’écosystème oncologique. C’est un moment précieux pour écouter, apprendre et explorer comment une ambition partagée peut se traduire en impact concret pour les patients.
Nous invitons toutes les questions sur qui nous sommes, notre science et la valeur que nous souhaitons apporter à la communauté mondiale de l’oncologie.
Si vous participez à l’ASCO GU 2026, nous serions ravis d’échanger en personne. Continuons le dialogue, partageons nos perspectives et travaillons ensemble pour faire progresser la prise en charge des personnes vivant avec des cancers GU.
Rendez‑vous à San Francisco !
Les maladies rares sont plus répandues qu’on ne le pense, tant par le nombre de vies qu’elles touchent que par l’impact profond qu’elles ont sur le quotidien des patients et de leurs familles. Derrière chaque diagnostic se trouve une personne qui affronte bien plus que des symptômes : une routine quotidienne bouleversée, des projets de vie réorientés, l’incompréhension et l’isolement à surmonter, et des familles qui s’adaptent à l’incertitude avec résilience et espoir.
La véritable sensibilisation commence par l’écoute. Chez Ipsen, cela signifie écouter non seulement les besoins des patients pour définir les résultats cliniques, mais aussi les histoires qui rythment leurs journées – leurs craintes, leurs frustrations, leurs joies et leurs aspirations. Ces témoignages du monde réel révèlent ce que signifie réellement vivre avec une maladie rare, et non simplement être traité pour celle‑ci.
Placer l’expérience patient au cœur de l’innovation
Lorsque nous écoutons vraiment, nous pouvons imaginer de meilleurs futurs – des futurs façonnés par ce que les patients nous disent vouloir faire, ressentir et espérer. Cette imagination n’a rien d’abstrait. Elle s’ancre dans l’expérience vécue de toutes celles et ceux qui partagent leur réalité afin d’améliorer les traitements et la prise en charge.
Ces enseignements guident notre travail tout au long du cycle de vie du médicament : de la recherche et du développement à la stratégie médicale, en passant par l’éducation et l’accès aux soins. Une innovation responsable et centrée sur le patient commence par la compréhension de l’ensemble du parcours.
Comment Ipsen renforce la sensibilisation grâce à l’écoute
Chez Ipsen, la sensibilisation est un processus actif, fondé sur une écoute rigoureuse et structurée. Nous intégrons les perspectives des patients grâce à :
Nous partageons également ce que nous apprenons au travers de nos propres actions de sensibilisation, afin que la voix des patients puisse toucher un public plus large. C’est pourquoi la Journée des maladies rares est un moment clé dans le calendrier d’Ipsen : elle nous permet de nous tenir aux côtés de la communauté mondiale des maladies rares pour renforcer la compréhension et amplifier l’impact.
Fondation Ipsen : Faire progresser la compréhension grâce à la science et à la société
La Fondation Ipsen est une fondation à but non lucratif, placée sous l’égide de la Fondation de France, et dédiée à sensibiliser le public et à améliorer la vie des personnes atteintes de maladies rares. Elle contribue à une meilleure compréhension de ces pathologies en promouvant l’éducation, en partageant les connaissances et en favorisant le dialogue entre la science, la médecine et la société.
À travers ses initiatives mondiales, ses publications et ses partenariats, la Fondation met en lumière des sujets souvent invisibles ou méconnus, assurant que les expériences réelles des communautés concernées soient reconnues.
Le progrès exige un engagement partagé
La Journée des maladies rares nous rappelle avec force que le progrès ne se construit jamais seul. Il repose sur la collaboration entre les patients et leurs familles, les associations, les professionnels de santé, les chercheurs et scientifiques, les décideurs et l’industrie pharmaceutique.
En écoutant et en agissant ensemble, nous pouvons aider les personnes vivant avec une maladie rare à accomplir bien plus que ce qu’une seule organisation – ou une seule imagination – pourrait réaliser.
Imaginer davantage, ensemble
En 2026, nous réaffirmons notre engagement envers la communauté des maladies rares : écouter, apprendre et agir. Les histoires que les patients partagent avec nous guident notre travail et renforcent notre détermination. En nous rassemblant autour de leurs voix, nous pouvons construire un avenir où les personnes vivant avec une maladie rare peuvent accomplir plus qu’elles ne l’auraient jamais imaginé.
À l’occasion de la RareDiseaseDay, Josep Catllà, Corporate Affairs Officer chez Ipsen, partage sa réflexion sur la manière dont l’écoute des patients reste un levier encore sous-exploité pour faire progresser les soins de santé.