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Ipsen et son partenaire Exelixis reçoivent un avis favorable du CHMP pour le Cabometyx™ (cabozantinib) dans le traitement du cancer du rein avancé de l’adulte ayant reçu au préalable une thérapie ciblant le facteur de croissance de l’endothélium vasculaire

 

Exelixis, Inc. et Ipsen ont annoncé aujourd’hui que le Comité des médicaments à usage humain (CHMP : Committee for Medicinal Products for Human Use), comité scientifique de l’Agence européenne du médicament (EMA : European Medicines Agency), avait émis un avis favorable pour Cabometyx™ (cabozantinib) 20, 40, 60 mg dans le traitement du du cancer du rein avancé de l’adulte ayant reçu au préalable une thérapie ciblant le facteur de croissance de l’endothélium vasculaire, et a recommandé son autorisation de mise sur le marché. L’avis favorable du CHMP va maintenant être examiné par la Commission Européenne (CE), qui est habilitée à approuver les médicaments dans l’Union européenne (UE).

David Meek, Directeur général d’Ipsen, a déclaré : « Nous sommes heureux du fait que les patients européens souffrant de cancer du rein vont bientôt pouvoir bénéficier de Cabometyx™. Ipsen est très fier d’avoir reçu cet avis favorable du CHMP pour Cabometyx™, un nouveau médicament dont les résultats cliniques dans le traitement du carcinome avancé du rein sont sans précédent. Cabometyx™ a démontré des effets bénéfiques solides et homogènes, quel que soit le traitement antérieur, le site et l’étendue des métastases tumorales chez les patients atteints de carcinome avancé du rein et préalablement traités. »

« L’avis favorable du CHMP pour Cabometyx™ est une étape importante pour Exelixis et Ipsen puisque nous travaillons ensemble pour apporter cette option thérapeutique aux patients atteints de carcinome avancé du rein » a déclaré Michael M. Morrissey, Ph.D., Président directeur général d’Exelixis. « Conformément à notre mission commune d’apporter des thérapies innovantes dans le traitement du cancer, nous avons ici l’opportunité de changer la manière de traiter les patients. S’il est approuvé par la Commission européenne, Cabometyx™ constituera une nouvelle option thérapeutique avec des améliorations cliniquement significatives sur l’ensemble des trois critères d’efficacité et répondra à un besoin médical important, non encore satisfait ».

L’avis favorable du CHMP a été émis après une procédure d’évaluation accélérée réservée aux médicaments présentant un intérêt majeur pour la santé publique. La recommandation va maintenant être examinée par la Commission européenne, qui est habilitée à approuver les médicaments utilisés dans les 28 pays de l’Union européenne, en Norvège et en Islande, et une décision devrait être rendue dans un délai de deux mois suivant l’avis du CHMP.

Les recommandations détaillées sur l’utilisation de ce produit seront décrites dans le Résumé des caractéristiques du produit (RCP) qui devrait être disponible s’il obtient l’autorisation de mise sur le marché de la part de la Commission européenne.

Le 28 janvier 2016, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a validé le dépôt de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du cabozantinib dans le traitement des patients atteints d’un carcinome avancé du rein et ayant déjà reçu une thérapie. La demande a bénéficié d’une procédure d’évaluation accélérée ce qui la rend éligible à une revue sous 150 jours contre le standard habituel de 210 jours. Le 29 février 2016, Exelixis et Ipsen ont annoncé la signature d’un accord exclusif de licence pour la commercialisation et le développement du cabozantinib, hors États-Unis, Canada et Japon.

Le 25 avril 2016, les autorités réglementaires américaines (FDA) ont approuvé Cabometyx™ (cabozantinib), pour le traitement des patients avec un cancer du rein avancé ayant déjà reçu un traitement antiangiogénique.

 

À propos de l’étude clinique pivotale de phase 3 METEOR

METEOR était un essai mené en ouvert chez 658 patients atteints d’un carcinome avancé du rein qui ont rechuté après au moins un traitement précédent par un inhibiteur des tyrosine kinases ciblant le récepteur du VEGF. Le critère d’évaluation principal était la SSP chez les 375 premiers patients traités. Les critères d’évaluation secondaires comprenaient la SG et le taux de réponse objective chez tous les patients inclus. L’essai a été mené sur environ 200 sites, dans 26 pays, avec une inclusion dans l’étude pondérée en faveur de l’Europe occidentale, l’Amérique du Nord et l’Australie. Les patients ont été randomisés 1:1 pour recevoir 60 mg de Cabometyx™ (cabozantinib) ou 10 mg d’everolimus par jour, et ont été stratifiés selon le nombre de traitements précédemment reçus un inhibiteur des tyrosine kinases ciblant le récepteur du VEGF et selon les critères de risque du MSKCC. Aucun cross-over n’a été autorisé entre les groupes de traitement. METEOR a atteint son critère d’évaluation principal, à savoir l’amélioration significative de la SSP. Cabometyx™ (cabozantinib) a démontré une réduction de 42 % du risque de progression de la maladie ou de décès, en comparaison avec l’everolimus. La SSP médiane pour Cabometyx™ (cabozantinib) était de 7,4 mois versus 3,8 mois pour l’everolimus (HR=0,58, IC 95 % 0,45- 0,74, P<0,0001). Cabometyx™ (cabozantinib) a également amélioré de façon significative le taux de réponse objective en comparaison avec l’everolimus (p<0,0001). Ces données avaient été présentées lors de l’European Cancer Congress en septembre 2015 et publiées dans le New England Journal of Medicine1 .

Cabometyx™ (cabozantinib) a également démontré une augmentation statistiquement significative et cliniquement pertinente de la survie globale dans le cadre de l’essai METEOR. En comparaison avec l’everolimus, CABOMETYX™ a été associé à une réduction de 34 % du taux de décès. La survie globale médiane était de 21,4 mois pour les patients ayant reçu Cabometyx™ (cabozantinib) contre 16,5 mois pour ceux ayant reçu everolimus (HR=0,66, IC 95 % 0,53-0,83, P=0,0003).

Le bénéfice du Cabometyx™ (cabozantinib) sur la survie globale a été robuste et constant quels que soient les sous-groupes précédemment définis. Le bénéfice a notamment été observé quel que soit le niveau de risque, le site et l’étendue des métastases tumorales, ou le niveau d’expression de MET tumoral. Ces résultats ont été présentés le 5 juin, lors de la réunion annuelle 2016 de l’ASCO, et simultanément publiés dans The Lancet Oncology2 .

Au moment de l’analyse de l’essai, la durée médiane du traitement était de 8,3 mois avec Cabometyx™ (cabozantinib) versus 4,4 mois avec everolimus. Les effets indésirables les plus fréquents quelle que soit la cause ont été diarrhée, fatigue, perte d’appétit et hypertension pour Cabometyx™ et fatigue, anémie, perte d’appétit et toux pour everolimus. Des réductions de doses ont été effectuées chez 62 % et 25 % des patients, respectivement. Le taux d’abandon du traitement du fait d’un événement indésirable non lié à la progression de la maladie était de 12 % avec Cabometyx™ (cabozantinib) et de 11 % avec l’everolimus.

 

A propos du cancer du rein avancé

Le cancer du rein avancé représente 2-3% de tous les cancers3 , avec une plus forte incidence dans les pays occidentaux. D’un point de vue général, durant les deux dernières décennies jusqu’à récemment, une augmentation annuelle de 2% de l’incidence a été observée, tant au niveau mondial qu’en Europe, bien qu’au Danemark et en Suède, une baisse continuelle ait été observée4 . En 2012, environ 84 400 nouveaux cas de cancer du rein avancé et 34 700 décès liés au cancer du rein ont été observés dans la communauté européenne5 . En Europe, les taux de mortalité du cancer du rein avancé ont été en croissance jusqu’au début des années 1990, puis ces taux se sont généralement stabilisés ou ont été en diminution6 . Dans les pays scandinaves, la mortalité a diminué depuis les années 1980 et en France, Allemagne, Autriche, aux Pays Bas, et en Italie depuis le début des années 1990. Cependant, dans quelques pays d’Europe (Croatie, Estonie, Grèce, Irlande, Slovaquie) les taux de mortalité sont en augmentation6 .

La majorité des RCC à cellules claires présentent un taux de protéines dites de von Hippel-Lindau inférieur à la normale, ce qui conduit à des niveaux plus élevés de MET, AXL et VEGF.7 8 Ces protéines favorisent l’angiogénèse (croissance des vaisseaux sanguins), la croissance, le processus d’invasion et les métastases tumorales.9 10 11 12 Les récepteurs MET et AXL pourraient favoriser l’activation de voies alternatives provoquant une résistance aux inhibiteurs du récepteur du VEGF.6,7

 

À propos de CABOMETYXTM (cabozantinib)

Cabometyx™ (cabozantinib) cible les récepteurs MET, AXL et VEGFR-1, -2 et -3. Dans les modèles précliniques, Cabometyx™ (cabozantinib) a permis d’inhiber l’activité de ces récepteurs, impliqués dans le fonctionnement cellulaire normal et les processus pathologiques tels que l’angiogénèse, l’invasion et les métastases tumorales, et la résistance au médicament. À propos d’Exelixis Exelixis, Inc. (Nasdaq : EXEL) est une entreprise biopharmaceutique engagée dans la découverte, le développement et la commercialisation de nouveaux médicaments pour l’amélioration des traitements et des résultats chez les patients atteints d’un cancer. Depuis sa création en 1994, trois médicaments découverts par Exelixis sont passés par une phase de développement clinique avant d’être autorisés par les autorités réglementaires. Actuellement, Exelixis se consacre à la progression de cabozantinib, un inhibiteur de multiples tyrosines kinases – notamment des récepteurs MET, AXL et VEGF – qui a démontré une activité anti-tumorale clinique dans plus de 20 formes de cancers et qui est le sujet d’un large programme de développement clinique. Deux formulations distinctes de cabozantinib ont reçu l’approbation réglementaire pour traiter certaines formes de cancers du rein et de la thyroïde, et sont commercialisées à ces fins sous la forme de comprimés de CABOMETYX™ (États-Unis) et de capsules de COMETRIQ® (États-Unis et Union Européenne), respectivement. Un autre composé découvert par Exelixis, le COTELLIC™ (cobimetinib), un inhibiteur sélectif de MEK, a été approuvé sur des territoires essentiels tels que les États-Unis et l’Union Européenne, et est évalué pour d’autres indications potentielles par Roche and Genentech (groupe Roche) dans le cadre d’une collaboration avec Exelixis. Pour obtenir davantage d’informations sur Exelixis, veuillez consulter le site www.exelixis.com ou suivre @ExelixisInc sur Twitter.

 

À propos d’Exelixis

Exelixis, Inc. (Nasdaq : EXEL) est une entreprise biopharmaceutique engagée dans la découverte, le développement et la commercialisation de nouveaux médicaments pour l’amélioration des traitements et des résultats chez les patients atteints d’un cancer. Depuis sa création en 1994, trois médicaments découverts par Exelixis sont passés par une phase de développement clinique avant d’être autorisés par les autorités réglementaires. Actuellement, Exelixis se consacre à la progression de cabozantinib, un inhibiteur de multiples tyrosines kinases – notamment des récepteurs MET, AXL et VEGF – qui a démontré une activité anti-tumorale clinique dans plus de 20 formes de cancers et qui est le sujet d’un large programme de développement clinique. Deux formulations distinctes de cabozantinib ont reçu l’approbation réglementaire pour traiter certaines formes de cancers du rein et de la thyroïde, et sont commercialisées à ces fins sous la forme de comprimés de CABOMETYX™ (États-Unis) et de capsules de COMETRIQ® (États-Unis et Union Européenne), respectivement. Un autre composé découvert par Exelixis, le COTELLIC™ (cobimetinib), un inhibiteur sélectif de MEK, a été approuvé sur des territoires essentiels tels que les États-Unis et l’Union Européenne, et est évalué pour d’autres indications potentielles par Roche and Genentech (groupe Roche) dans le cadre d’une collaboration avec Exelixis. Pour obtenir davantage d’informations sur Exelixis, veuillez consulter le site www.exelixis.com ou suivre @ExelixisInc sur Twitter.

 

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1. Choueiri TK, Escudier B, Powles T, et al. Cabozantinib versus Everolimus in Advanced Renal-Cell Carcinoma. N Engl J Med. 2015; 373(19):1814-1823.

2. Choueiri TK, Escudier B, Powles T, et al. Cabozantinib versus everolimus in advanced renal cell carcinoma (METEOR): final results from a randomised, open-label, phase 3 trial. Lancet Onc. 2016 Jun 5; S1470- 2045(16)30107-3.

3. European Network of Cancer Registries. Eurocim version 4.0. European incidence database V2.3, 730 entity dictionary (2001), Lyon, 2001.

4. Lindblad P. Epidemiology of renal cell carcinoma. Scand J Surg 2004;93(2):88-96 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15285559

5. Ferlay J, Steliarova-Foucher E, Lortet-Tieulent J, et al. Cancer incidence and mortality patterns in Europe: estimates for 40 countries in 2012. Eur J Cancer 2013 Apr;49(6):1374-403. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23485231

6. Levi F, Ferlay J, Galeone C, et al. The changing pattern of kidney cancer incidence and mortality in Europe. BJU Int 2008 Apr;101(8):949-58 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18241251

7. Harshman, L.C. and Choueiri, T.K., Targeting the hepatocyte growth factor/c-Met signaling pathway in renal cell carcinoma. Cancer J. 2013; 19(4):316-323.

8. Rankin et al., Direct regulation of GAS6/AXL signaling by HIF promotes renal metastasis through SRC and MET. Proc Natl Acad Sci U S A. 2014; 111(37):13373-13378.

9. Zhou L, Liu X-D, Sun M, et al. Targeting MET and AXL overcomes resistance to sunitinib therapy in renal cell carcinoma. Oncogene. 2015 Sep 14. doi:10.1038/onc.2015.343. [Epub ahead of print].

10. Koochekpour et al.,The von Hippel-Lindau tumor suppressor gene inhibits hepatocyte growth factor/scatter factor-induced invasion and branching morphogenesis in renal carcinoma cells. Mol Cell Biol. 1999; 19(9):5902–5912.

11. Takahashi A, Sasaki H, Kim SJ, et al. Markedly increased amounts of messenger RNAs for vascular endothelial growth factor and placenta growth factor in renal cell carcinoma associated with angiogenesis. Cancer Res. 1994;54:4233-4237.

12. Nakagawa M, Emoto A, Hanada T, Nasu N, Nomura Y. Tubulogenesis by microvascular endothelial cells is mediated by vascular endothelial growth factor (VEGF) in renal cell carcinoma. Br J Urol. 1997;79:681-687.

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