Le cancer est un problème de santé publique majeur à l’échelle planétaire. Un homme sur deux et une femme sur trois sont concernés. Face à ces enjeux majeurs de santé publique, la maladie pose d’importants défis diagnostiques, thérapeutiques et de prévention.
Fort de son expérience et de son expertise acquises, Ipsen entend proposer de nouvelles solutions thérapeutiques particulièrement dans les tumeurs hormono-dépendantes qui offrent de nombreuses opportunités d’amélioration du traitement et de la qualité de vie des patients.
La prostate est une glande génitale masculine qui intervient, avec les glandes séminales, dans la production du liquide séminal.
Ce liquide est ensuite mélangé aux spermatozoïdes pour former le sperme. Le cancer de la prostate qui correspond, comme tous les cancers, à la prolifération de cellules anormales, est très fréquent chez l'homme âgé.
Chez les patients dont le cancer s'étend au-delà des limites de la prostate, c'est-à-dire à d'autres organes, on dit qu'il y a formation de métastases.
Les hormones mâles, en particulier la testostérone, favorisent le développement de ce cancer puisqu'elles stimulent la prolifération des cellules cancéreuses de la prostate.
Les tumeurs endocrines sont des tumeurs rares et d'évolution lente qui apparaissent le plus souvent au niveau gastro-intestinal.
Les tumeurs endocrines digestives sont des tumeurs qui produisent des quantités anormalement importantes d'hormones. En fonction de leur nature, ces hormones vont entraîner certains symptômes. Ainsi, dans le cas d'hypersécrétion de sérotonine, le patient présente une diarrhée chronique, des douleurs abdominales et un flush (rougeur) au niveau de la face, du cou et du thorax : c'est ce qu'on appelle le syndrome carcinoïde. Malgré leur vitesse de croissance lente, ces tumeurs sont souvent découvertes à un stade métastatique symptomatique.
La grande majorité des tumeurs endocrines possèdent des récepteurs à la somatostatine.
Le fibrome utérin correspond à une prolifération bénigne des fibres musculaires utérines. Il entraîne une augmentation de volume et/ou une déformation de l'utérus.
Le fibrome ne se transforme jamais en cancer mais il peut éventuellement être responsable de symptômes (douleurs, gênes, saignements).
Son développement est stimulé par les hormones sexuelles.
L'endomètre est le tissu qui recouvre l'intérieur de la cavité utérine. Il prolifère chaque mois sous l'influence des hormones féminines et est éliminé sous forme de débris cellulaires et de sang à la fin du cycle menstruel.
L'endométriose est une maladie dans laquelle l'endomètre va se greffer en dehors de l'utérus, à différents endroits de l'organisme.
Ce tissu qui continue à réagir aux stimulations hormonales est le siège de réactions inflammatoires responsables de douleurs pelviennes (douleurs au niveau du bassin) et, dans un quart des cas, de stérilité.
La puberté précoce se caractérise par l'apparition prématurée (avant 8 ans chez la fille et avant 10 ans chez le garçon) des caractères sexuels et par l’accélération de la vitesse de croissance. Elle est due à une activation précoce de l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique responsable d’une sécrétion prématurée d’hormones sexuelles.
Une des conséquences de cette maladie est notamment la réduction de la taille adulte car si ces enfants grandissent plus vite, cela ne dure que relativement peu de temps et leur croissance s’arrête plus tôt. En effet, les hormones sexuelles ont pour action de provoquer la maturation de la zone de croissance des os et de stopper cette croissance.